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Loukachenko menace l'Europe : "Qui voudrait des bombes sales à l'intérieur de l'UE ?" demande-t-il

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Par Euronews avec AP
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Loukachenko menace l'Europe : "Qui voudrait des bombes sales à l'intérieur de l'UE ?" demande-t-il
Tous droits réservés  Nikolay Petrov/BelTA
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Un an après sa réélection contestée, Alexandre Loukachenko répète avoir déjoué un "coup d'Etat" orchestré à l'ouest et dément toute répression politique.

Le président bélarusse menace de cesser la lutte contre les trafics d'armes si les sanctions contre son pays n'étaient pas levées.

"Qui voudrait des bombes sales à l'intérieur de l'Union européenne?" demande-t-il.

Alexandre Loukachenko, président du Bélarus : "Il faut se calmer, se prendre en main réfléchir à la manière de sortir de cette situation... Vous allez lancer la troisième guerre mondiale. C'est dans cette direction que vous nous poussez nous et la Russie ?! Vous espérez gagner cette guerre ? Il n'y aura pas de vainqueur, et s'il y en a, ce ne sera pas vous. Reprenez votre calme. Nous supportons tout cela patiemment alors saisissons ce moment, asseyons nous autour d'une table de négociations et commençons à chercher comment sortir de cette situation."

De son côté, la leader de l'opposition bélarusse assure qu'Alexandre Loukachenko est à la tête d'un régime "terroriste" et appelle l'Occident à mettre en place de nouvelles sanctions.

Svetlana Tikhanovskaïa, leader de l'opposition bélarusse : "La crise sera résolue lorsque nous aurons libéré tous les prisonniers politiques et organisé une nouvelle élection présidentielle, démocratique sous observation internationale [...] Je demander instamment de ne pas traiter avec ce régime. Il est impossible de parler à un président illégitime qui ne se maintient au pouvoir que grâce à la violence, aux tortures et aux répressions".

L'opposition bélarusse en exil manifeste et réclame la démission d'Alexandre Loukachenko.

Le président bélarusse s'amuse qu'une partie de la presse le surnomme le "dernier dictateur d'Europe".

L'ancien directeur de Sovkhoze est au pouvoir depuis 1994, il assure ce lundi qu'il prévoit de se retirer "très bientôt" sans préciser quand.