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Le choc Brésil-Argentine n'a pas eu lieu, le protocole anti-Covid n'ayant pas été respecté

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Par euronews avec AFP
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Le choc Brésil-Argentine n'a pas eu lieu, le protocole anti-Covid n'ayant pas été respecté
Tous droits réservés  Andre Penner/Associated Press
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L'attente était énorme mais le choc entre Messi et Neymar n'a pas eu lieu. Le match de qualification pour la Coupe du Monde entre le Brésil et l'Argentine a été arrêté après seulement 5 minutes de jeu, des policiers et des représentants de l'agence sanitaire brésilienne sont entrés sur le terrain, scène surréaliste dimanche à Sao Paulo.

En cause : la présence de quatre joueurs Argentins évoluant en Angleterre alors que l'entrée au Brésil depuis le Royaume-Uni de personnes étrangères est interdite en raison du Covid.

Les joueurs ont eu beau tenter de négocier, le match n'a pas repris et ils ont tous quitté le stade.

La Fifa a confirmé dans un communiqué que cette rencontre des qualifications pour le Mondial 2022 avait été "suspendue sur décision de l'arbitre", sans préciser si elle sera reportée ou non à une date ultérieure.

Le sélectionneur argentin affirme n'avoir jamais été informé que ses quatre joueurs ne pourraient pas jouer.

L'agence sanitaire brésilienne indique, au contraire, avoir demandé qu'ils soient placés en quarantaine.

"Ça fait trois jours qu'on est ici, pourquoi ne sont-ils (les agents de l'Anvisa) pas venus avant ?", avait auparavant demandé Messi, aux côtés de Neymar et des sélectionneurs des deux équipes, dans une vidéo de la chaîne argentine TyC en pleine confusion.

Malgré cette décision, trois des quatre joueurs en question ont été alignés.

Selon l'agence sanitaire, Giovanni Lo Celso (Tottenham), Emiliano Martinez (Aston Villa), Emiliano Buendia (Aston Villa) et Cristian Romero (Tottenham) auraient omis de signaler qu'ils avaient séjourné au Royaume-Uni lors des quatorze derniers jours précédant leur arrivée.

Un "épisode lamentable" résume le patron de la Confédération brésilienne de football.