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G7 : le Royaume-Uni appelle à l'unité des "nations démocratiques libres" face à Moscou

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Par Stephane Hamalian  & Euronews  avec Euronews
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G7 : le Royaume-Uni appelle à l'unité des "nations démocratiques libres" face à Moscou
Tous droits réservés  Paul Ellis/AFP OR LICENSORS

Mener un front commun contre les agresseurs mondiaux, c'est le message qu'a fait passer le Royaume-Uni samedi, lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7, à Liverpool.

En ligne de mire, Moscou et ses activités à la frontière ukrainienne. Si les Occidentaux menacent de sanctionner la Russie en cas d'invasion, le Kremlin dément toute volonté d'attaquer, et accuse Kiev d'avoir des intentions agressives.

La cheffe de la diplomatie du Royaume-Uni, qui accueille le sommet, a appelé les principales démocraties et économies du monde à "s'unir pour faire avancer les frontières de la liberté".

Liz Truss s'était déjà entretenue la veille avec son homologue américain Antony Blinken. Les deux leaders ont assuré qu'une "incursion russe [en Ukraine] serait une erreur stratégique qui aurait de graves conséquences".

Avant la réunion, Liz Truss avait prévenu que les "nations démocratiques libres" devaient se sevrer du gaz et de l'argent russes pour préserver leur indépendance.

Faisant référence au gazoduc Nord Stream 2 reliant la Russie et l'Allemagne, la ministre britannique a dit vouloir travailler avec d'autres pays "pour s'assurer que les nations démocratiques libres soient en mesure d'avoir une alternative à l'approvisionnement en gaz russe".

Liz Truss a d'ailleurs rencontré, en marge de la réunion, la nouvelle ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, une politicienne du parti écologiste des Verts qui s'était précédemment opposée à Nord Stream 2.

Le Royaume-Uni, peu dépendant des énergies russes, est un détracteur de ce gazoduc. Il convient toutefois de noter que le quartier financier et le marché immobilier de Londres sont des plaques tournantes importantes des actifs russes, les autorités britanniques ayant longtemps été accusées de fermer les yeux sur des fonds douteux provenant du monde entier.