EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Find Us
PUBLICITÉ

Frontière polono-bélarusse : plusieurs passeurs accusés de trafic de migrants arrêtés

Les gardes-frontières polonais ont arrêtés plusieurs passeurs.
Les gardes-frontières polonais ont arrêtés plusieurs passeurs. Tous droits réservés Les gardes-frontières polonais ont arrêtés plusieurs passeurs.
Tous droits réservés Les gardes-frontières polonais ont arrêtés plusieurs passeurs.
Par Euronews
Publié le Mis à jour
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Ils demandaient 3000 euros à chaque migrant pour traverser la frontière.

PUBLICITÉ

C'est à la frontière polono-bélarusse que plusieurs passeurs accusés de trafic de migrants ont été arrêtés par les gardes-frontières polonais. Les détenus venaient de Tunisie, de Géorgie, d'Ukraine mais également de Syrie ou encore de Pologne.

Selon Anna Michalska, représentante des gardes-frontières polonais, dans la plupart des cas, "les personnes qui traversent la frontière ne veulent pas rester en Pologne. 90% d'entre elles souhaitent aller dans d'autres pays, majoritairement en Europe de l'Ouest"

8 millions d'euros

Ici, des centaines de migrants ont quitté la région. Certains retournent en Irak ou continuent de vivre dans des camps... D'autres tentent de passer les frontières, en payant de grosses sommes aux passeurs, comme le détaille Artur Szykula, porte-parole du bureau du procureur : "Les trésoriers ont distribué une somme considérable pour l'activité criminelle du groupe : 8 millions 700 000 euros. Les coursiers par exemple ont reçu le montant de plus de 4 millions 300 000 euros."

L'Union européenne accuse le Bélarus d'avoir créé cette crise migratoire en promettant une traversée facile de l'Europe. De son côté le pays nie, critiquant plutôt l'institution de ne pas avoir accueilli les migrants.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Un citoyen lituanien est mort dans une prison au Bélarus

Bélarus : élections étroitement contrôlées, l'opposition appelle au boycott

Un prisonnier politique bélarusse meurt d'une pneumonie faute de soins médicaux