PUBLICITÉ

Imran Khan, accusé de terrorisme après un meeting, est soutenu par ses partisans

Des Pakistanais manifestent leur soutien devant la maison de Imran Khan
Des Pakistanais manifestent leur soutien devant la maison de Imran Khan Tous droits réservés Anjum Naveed/Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved.
Tous droits réservés Anjum Naveed/Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved.
Par Laurence Alexandrowicz
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Campés devant sa maison, des dizaines de Pakistanais protègent leur ex Premier ministre d'une possible arrestation : Imran Khan est accusé de terrorisme et risque des années de prison.

PUBLICITÉ

En colère, ils protègent la maison de leur ancien Premier ministre.  Au Pakistan, des dizaines de partisans de Imran khan sont indignés et veulent empêcher la police de l'arrêter. L'ex chef du gouvernement pakistanais est accusé de terrorisme, depuis ce meeting samedi soir au cours duquel il a juré de poursuivre en justice des policiers et une femme juge et a affirmé qu'un de ses proches collaborateurs, arrêté, avait été torturé.

"C'est la réaction du public pour dire qu'aucune armée, aucune agence, aucune police, aucune force paramilitaire, ni personne, ne peut s'opposer au peuple, dit Lubna Raja, une sympathisante. Nous sommes la force de nos forces, nous sommes la force de ceux qui appliquent la loi aussi. Le gouvernement ne peut pas s'opposer à 220 millions de Pakistanais."

Imran Khan a été destitué de son poste en avril dernier, par une motion de censure. Ce lundi, la justice lui a accordé trois jours de liberté provisoire. Il risque des années de prison.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Policier tué à Bruxelles : le suspect est un ancien détenu fiché par les services antiterroristes

Pakistan : Shehbaz Sharif nouveau Premier ministre malgré les contestations de l'opposition

Pakistan : Imran Khan condamné à 14 ans de prison