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Le Brésil sous le choc après la tentative d'insurrection bolsonariste

Des soldats aident à nettoyer un campement installé par des partisans de l'ancien président brésilien Jair Bolsonaro devant le quartier général de l'armée à Brasilia
Des soldats aident à nettoyer un campement installé par des partisans de l'ancien président brésilien Jair Bolsonaro devant le quartier général de l'armée à Brasilia Tous droits réservés Gustavo Moreno/Copyright 2023 The AP. All rights reserved
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Par Euronews avec AFP
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Dans une démonstration d’unité de la République, le président Lula a réuni dans la capitale les principaux chefs des pouvoirs législatifs et judiciaires. Au moins 1 500 militants d’extrême droite ont été arrêtés.

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C’est une Brasília groggy qui s’est réveillée ce lundi. Vitres brisées, stands cassés, des rues entières saccagées... la place des Trois-Pouvoirs, juste devant le Congrès, porte encore les stigmates des affrontements de la veille, qui ont vu des milliers de militants d’extrême droite mettre à sac les institutions de la République. 

Selon les autorités, près de 1 500 personnes ont été arrêtées. La police a également démantelé un campement improvisé devant le quartier général de l'armée près de la capitale, qui servait base arrière à près de 3 000 bolsonaristes.

Dans une démonstration d’unité, le président Lula a réuni dans la capitale les principaux chefs des pouvoirs législatifs et judiciaires. Dans la rue, des milliers de personnes ont appelé à des sanctions contre tous ceux qui ont pris à l'insurrection, y compris l'ancien président. 

Fatima Lima Melo, étudiante, s'exclame: "ce__qui me fait mal, c'est l'impunité des gens qui veulent mettre fin à la démocratie de notre pays, pour laquelle nous nous sommes tant battus. Notre démocratie n'a que 30 ans et je veux qu'elle dure encore des millions d'années". Sa camarade de classe, Samanta Coelho, ajoute: "j'ai__peur que d'autres choses similaires se reproduisent, mais ça n'arrêtera pas notre combat, ça ne m'arrêtera pas. Je pense qu'il faut continuer à résister et montrer que ce n'est pas la bonne voie, que ça ne devrait jamais se reproduire."

Plusieurs chefs d'état ont apporté leur soutien à Lula. Le nouveau président Brésilien a même été invité par son homologue américain Joe Biden, à une rencontre à la Maison Blanche le mois prochain.

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