A Dnipro, les recherches se poursuivent et le bilan s’alourdit après le bombardement d’un immeuble

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Par Euronews  avec AFP
Un immeuble de Dnipro, en Ukraine, a été détruit après une frappe russe samedi 14 janvier 2023.
Un immeuble de Dnipro, en Ukraine, a été détruit après une frappe russe samedi 14 janvier 2023.   -   Tous droits réservés  Evgeniy Maloletka/Copyright 2020 The AP. All rights reserved

Un signe de vie au milieu de l'obscurité des décombres. A Dnipro, au Sud-Est de l'Ukraine, les recherches se poursuivent dans les ruines des immeubles touchés par les frappes russes de samedi.

Le bilan est d'au moins 36 morts, mais les secours ont réussi à retrouver 38 survivants. 44 personnes n'ont pas encore été trouvées. L'un d'entre elles, est la mère d'un jeune père de famille: "un jour s'est écoulé. Ma mère n'a pas encore été retrouvée. Cinq étages se sont effondrés. C'est triste."

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky craint un bilan bien plus lourd. Mais il a assuré dans une vidéo diffusée dimanche que "l'opération de sauvetage durerait tant qu'il y aura la moindre chance de sauver des vies". Il a également condamné l'apathie de la société russe: _"votre silence lâche, votre tentative d'"attendre" que ça passe, n'aboutira qu'au fait qu'un jour ces mêmes terroristes viendront vous chercher. Le mal est très sensible à la lâcheté. Le mal se souvient toujours de ceux qui le craignent ou essaient de marchander. Et quand il viendra te chercher, il n'y aura personne pour te protéger."
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Kyiv, Kharkiv et Odessa ont également été touchées samedi par des attaques qui, selon Moscou, visaient avant tout les infrastructures militaires et énergétiques de l'Ukraine. Des frappes meurtrières, qui reprennent après les trêves du Noël et Nouvel An orthodoxe.

Le directeur général de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi, devrait se rendre une nouvelle fois en Ukraine cette semaine, pour établir une présence continue d'experts en sûreté et sécurité nucléaires dans toutes les installations nucléaires du pays, afin d'aider à prévenir un accident nucléaire pendant toute la durée du conflit sur le territoire ukrainien.