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Festival de Cannes : Justine Triet, une Palme d'Or très engagée

Justine Triet, lauréate de la Palme d'Or pour "Anatomie d'une chute", avec Milo Machado Graner, Sandra Huller et  Antoine Reinartz, à Cannes le 27/05/2023
Justine Triet, lauréate de la Palme d'Or pour "Anatomie d'une chute", avec Milo Machado Graner, Sandra Huller et Antoine Reinartz, à Cannes le 27/05/2023 Tous droits réservés Vianney Le Caer/2023 Invision
Tous droits réservés Vianney Le Caer/2023 Invision
Par Frédéric Ponsard
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La réalisatrice française de 44 ans a été distinguée pour son film "Anatomie d'une chute" qui raconte le procès d'une veuve (Sandra Hüller) accusée aux assises d'avoir tué son mari.

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Deux ans après Julia Ducournau pour Titane, c'est à nouveau une cinéaste française Justine Triet qui remporte la Palme d'Or pour cette édition 2023. 

"Anatomie d'une chute" explore en trois langues les recoins les plus sombres d'un couple dont la femme, interprété par l'actrice allemande Sandra Hüller, est accusée de meurtre.

"Dès l'origine du projet, la langue était une chose très importante, et au centre vraiment du projet. Et c'est vrai, c'était très beau de vivre cela ensemble aussi" explique la cinéaste.

"Il est toujours préférable de travailler ensemble plutôt que de laisser une personne prendre des décisions et dire aux autres ce qu'ils doivent faire. Ce n'est pas ce qu'elle fait, elle discute vraiment avec tout le monde et essaie de trouver la bonne solution ensemble. Et c'est ce qui rend le travail si joyeux et si satisfaisant", a réagi Sandra Hüller au micro d'Euronews.

"Anatomie d'une chute" dissèque comme son titre l'indique, la chute mortelle d'un homme pour savoir si elle a été accidentelle ou non...

Le procès mettra à nu que la vérité est souvent loin des apparences.

"Même si le film faisait partie des favoris, le jury a livré un palmarès culotté, récompensant une jeune réalisatrice française pour un film profondément européen. Avec un discours politique très engagé, Justine Triet défend aussi l'idée d'un certain cinéma, celui des auteurs et de la différence", conclut notre reporter au Palais des festivals de Cannes, Frederic Ponsard.

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