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Le Royaume-Uni envisage de faire marche arrière sur ses objectifs climatiques

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak devant le 10 Downing Street, à Londres, le  le mercredi 13 septembre 2023.
Le Premier ministre britannique Rishi Sunak devant le 10 Downing Street, à Londres, le le mercredi 13 septembre 2023. Tous droits réservés AP Photo/Kin Cheung
Tous droits réservés AP Photo/Kin Cheung
Par Euronews avec AFP
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L’interdiction de la vente de voitures neuves à essence ou diesel prévue en 2030 pourrait être retardée. Et le projet d’éliminer les chaudières à gaz à partir de 2035 modifié.

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Le Royaume-Uni s'apprête à revoir son objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, a suggéré mardi le Premier ministre conservateur Rishi Sunak, un revirement susceptible de créer des divisions au sein de son parti.

M. Sunak, qui doit prononcer un discours important sur le sujet vendredi, a indiqué mardi que son gouvernement s'était engagé à atteindre cet objectif climatique, mais qu'il essaierait désormais de le faire "d'une manière meilleure, et plus proportionnée", dans un communiqué.

Ces déclarations font suite à des informations parues dans la presse britannique selon lesquelles M. Sunak veut notamment retarder l'interdiction de la vente de nouvelles voitures à essence et diesel prévue pour 2030 et modifier le projet d'élimination progressive des chaudières à gaz à partir de 2035.

Pour M. Sunak, les hommes politiques de "tous bords n'ont pas été honnêtes au sujet des coûts et des compromis" de cette politique. Il a ajouté qu'il "ferait passer les intérêts à long terme de notre pays avant les besoins politiques à court terme du moment".

Ce revirement, s'il se confirme, est susceptible de créer des divisions au sein du Parti conservateur, certains parlementaires préparant des lettres de défiance, selon les médias.

L'ancien président de la COP26 et conservateur Alok Sharma a lui estimé "que renoncer à ce programme n'aidera ni sur le plan économique ni électoral".

De son côté, le député du parti d'opposition travailliste en charge des questions d'Energie, Ed Miliband, a moqué une "farce de la part d'un gouvernement conservateur qui ne sait littéralement pas ce qu'il fait au jour le jour".

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