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Les Etats d'Asie centrale promettent des "efforts" pour faire respecter des "sanctions"

Le chancelier allemand, Olaf Scholz et le président turkmène Gurbanguly Berdimuhamedow.
Le chancelier allemand, Olaf Scholz et le président turkmène Gurbanguly Berdimuhamedow. Tous droits réservés Kay Nietfeld/(c) Copyright 2023, dpa (www.dpa.de). Alle Rechte vorbehalten
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Par Euronews avec AFP
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Les chefs d'Etat des cinq pays d'Asie centrale se sont engagés vendredi à Berlin à des "efforts supplémentaires" visant à "empêcher le contournement des sanctions", sans nommer la Russie, qu'ils sont régulièrement soupçonnés d'aider depuis l'invasion de l'Ukraine.

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Dans une déclaration commune, les chefs d'Etat du Kazakhstan, du Kirghizstan, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et le chancelier allemand Olaf Scholz ont souligné "l'importance d'échanges étroits sur les régimes de sanctions, y compris par le dialogue avec l'Union européenne, et d'efforts supplémentaires pour empêcher le contournement des sanctions."

Ils ont également exprimé "leur engagement continu à respecter la Charte des Nations Unies", notamment "les principes de respect de l'indépendance, de la souveraineté des États et de l'intégrité territoriale de tous les pays".

Depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, les Occidentaux ont cherché à asphyxier l'économie russe via une dizaine de trains de sanctions, mais celle-ci ne s'est jusqu'ici pas effondrée.

Selon certains experts, cela est lié au moins en partie au fait qu'elles sont contournées grâce à des pays tiers.

Depuis le début du conflit, les cinq ex-républiques soviétiques d'Asie centrale, qui conservent des liens politiques, économiques et militaires étroits avec Moscou, affichent leur neutralité diplomatique et veillent à garder de bonnes relations tant avec l'ex-puissance tutélaire russe qu'avec l'Occident.

Jeudi, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev avait affirmé que son pays "suivrait le régime des sanctions" visant Moscou et que Berlin ne devait afficher "aucune inquiétude" au sujet "d'éventuelles actions visant à contourner le régime de sanctions".

Profitant de l'affaiblissement de la Russie, puissance historique en Asie centrale, les pays occidentaux cherchent aussi à jouer un rôle plus important dans la région.

Vendredi, les cinq dirigeants d'Asie centrale, réunis pour la première fois par un pays de l'UE, et Olaf Scholz ont ainsi salué "l'intensification des relations entre les pays d'Asie centrale et l'UE", validant la stratégie de cette dernière pour la région.

Promettant d'approfondir leurs collaborations dans de nombreux domaines, les six pays ont convenu d'établir un "partenariat stratégique régional" portant sur notamment sur "l'énergie et les ressources naturelles".

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