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Trois pays occidentaux ciblés par une campagne de cyberespionnage chinoise

Le Royaume-Uni a annoncé avoir émis des sanctions contre deux individus et un groupe, tous affiliés au gouvernement chinois.
Le Royaume-Uni a annoncé avoir émis des sanctions contre deux individus et un groupe, tous affiliés au gouvernement chinois. Tous droits réservés Andy Wong/Copyright 2024 The AP. All rights reserved.
Tous droits réservés Andy Wong/Copyright 2024 The AP. All rights reserved.
Par Euronews
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Les États-Unis et le Royaume-Uni viennent d'annoncer des sanctions contre des individus et groupes qui seraient affiliés au gouvernement chinois, après avoir découvert être la cible d'une campagne de cyberespionnage qui aurait débuté en 2010.

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À la suite des annonces américaine et britannique lundi, la Nouvelle-Zélande a également indiqué avoir été la cible d'une campagne similaire orchestrée par la Chine. Mais elle n'imposera pas de sanctions, ses lois ne le permettant pas. 

Selon ces trois pays, la Chine aurait espionné des journalistes et des parlementaires, mais aussi des entreprises et des institutions. 

Selon les services de renseignements américains, le gouvernement chinois aurait ciblé des membres de l'équipe de campagne d'un candidat de  l'élection présidentielle américaine de 2020, mais aurait finalement préféré miser sur la stabilité des relations entre leurs pays plutôt que de chercher à influencer le résultat du scrutin.

Au Royaume-Uni, les hackers se seraient emparé de données d'environ 10 millions de citoyens via la Commission électorale du pays en 2021 et 2022.

La Chine aurait également voulu mettre la main sur des secrets commerciaux, en visant des entreprises stratégiques, et infiltrer la diplomatie et la politique des pays visés en cyberespionnant plusieurs parlementaires. 

Le gouvernement américain a annoncé avoir mis en examen sept hackers, qui vivraient en Chine. Côté britannique, des sanctions ont été annoncées concernant deux personnes, ainsi qu'un groupe connu sous le nom de "APT31", dont les hackers cibleraient régulièrement des institutions occidentales. 

Selon le Ministère chinois des affaires étrangères, les accusations formulées par les trois pays ne seraient pas basées sur des preuves sérieuses, et auraient seulement pour but de nuire à l'image de la Chine.

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