Loader
Suivez-nous
Publicité

Salle de bal de la Maison Blanche: près de 400 M$ après feu vert de la Cour suprême

Marine One, avec le président Donald Trump, survole le chantier de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche, vendredi 21 août 2026.
Marine One, avec Donald Trump, survole le chantier de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche, vendredi 21 août 2026 Tous droits réservés  Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved.
Tous droits réservés Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved.
Par Sertac Aktan
Publié le
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google
Partager Close Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article : Copy to clipboard Lien copié

Donald Trump affirme que le projet est financé par des donateurs privés et des entreprises

Le président américain Donald Trump a annoncé qu'une nouvelle salle de bal à la Maison-Blanche coûterait près de 400 millions de dollars, intégralement financés par des donateurs privés et des entreprises.

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

"Nous dépensons des centaines de millions de dollars pour la salle de bal, et cet argent vient entièrement de gens comme moi et de grandes entreprises qui la financent. On va approcher les 400 millions de dollars, et tout est payé par des patriotes et des entreprises patriotiques, de grandes entreprises. Je citerai probablement les entreprises dans les deux prochaines semaines, mais je veux d'abord leur demander si cela les dérange. Mais en réalité, la plupart m'ont déjà dit que je pouvais utiliser leur nom avec plaisir. Donc ce n'est que leur argent. Non, aucun, aucun argent du contribuable pour la salle de bal", a assuré Trump.

Parallèlement, la Cour suprême a ouvert la voie à la poursuite des travaux, du moins pour l'instant.

Cette ordonnance provisoire a été rendue quelques heures seulement avant que des jugements de tribunaux inférieurs, censés suspendre les travaux en surface du projet faute d'approbation du Congrès, ne soient prononcés.

Trump a remercié la haute juridiction et son président dans une intervention vendredi, lors d'un déplacement politique en Caroline du Sud.

"Quand ils disent de continuer, je pense que c'est une bonne chose. C'est une bonne chose", a déclaré Trump.

Un test des limites du pouvoir présidentiel

L'affaire arrive devant la plus haute juridiction du pays alors que Trump fait valoir des prérogatives exécutives sans précédent, cherchant de plus en plus à remodeler la capitale pour qu'elle reflète sa propre vision.

L'administration soutient que le président dispose d'un pouvoir absolu pour modifier la Maison-Blanche et d'autres biens fédéraux à sa guise, affirmant que la construction de la salle de bal doit se poursuivre pour des raisons de sécurité nationale.

Pourtant, lorsque Trump a présenté pour la première fois le projet de cette nouvelle infrastructure, il n'a pas évoqué la sécurité nationale, le décrivant plutôt comme un chantier financé par des fonds privés, par lui-même et d'autres donateurs.

Le National Trust for Historic Preservation réplique que le président ne dispose pas du pouvoir unilatéral de mener ces travaux, qui impliquent de raser l'aile Est. Les avocats de l'organisation accusent la Maison-Blanche de tenter de 'prendre de vitesse les tribunaux' en accélérant le chantier.

La Cour suprême au complet doit désormais se prononcer sur la poursuite du chantier, alors que la bataille judiciaire plus large suit son cours.

Trump s'est félicité de l'évolution de vendredi, affirmant dans un message sur les réseaux sociaux que le projet reste "en dessous du budget prévu et en avance sur le calendrier".

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google

À découvrir également

Trump présente le vaste chantier de la salle de bal de la Maison-Blanche

Salle de bal de la Maison Blanche: près de 400 M$ après feu vert de la Cour suprême

Mexique : une nouvelle caravane de plus de 600 personnes marche vers Mexico