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Athènes à ses créanciers : l'austérité, ça suffit

Athènes à ses créanciers : l'austérité, ça suffit
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Par Anne Glémarec
Publié le
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La Grèce espère dégager un accord lors de sa réunion avec ses créanciers à Bruxelles mais exclut toute mesure d'austérité supplémentaire.

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La Grèce vise un “accord politique de principe“ avec ses créanciers lors de la réunion de l’Eurogroupe lundi à Bruxelles. Alors que, selon la presse allemande, le Fonds monétaire international serait prêt à participer à hauteur de 5 milliards d’euros au plan d’aide international, Athènes a posé ses conditions.

Der IWF wird sich wohl nur mit 5 statt 16 Milliarden Euro am dritten Rettungspaket für Griechenland beteiligen. https://t.co/rDMKCzRVZA

— SPIEGEL Politik (@SPIEGEL_Politik) 17 février 2017

Le gouvernement négocie de façon responsable et avec détermination, pour un accord qui consolidera et stabilisera l‘économie et la croissance grecques, et pour une sortie définitive de la crise,” a déclaré le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos. “Tout cela doit cependant se faire sans fardeau supplémentaire et sans coût supplémentaire pour la société grecque. L’objectif dès lors continue d‘être un accord sans un seul euro d’austérité supplémentaire.

#Greeces Labor minister tells #IMF Lagarde “No further pension cuts” via FT https://t.co/zZu92Ssled

— Keep Talking Greece (@keeptalkingGR) 17 février 2017

Mercredi dernier à Athènes, le commissaire européen aux Affaires Economiques, Pierre Moscovici, a incité le premier ministre Tsipras au compromis lors de la réunion d‘évaluation lundi. En jeu : le versement d’une nouvelle tranche d’aide dont la Grèce dont la Grèce a besoin pour honorer un remboursement de 7 millards d’euros cet été. La validation par ses créanciers des efforts entrepris lui permettrait aussi de participer au programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne.

We can discuss reforms and a different policy mix but ones with zero net fiscal impact. The message is enough with austerity. 2/3 pic.twitter.com/45sUn5jTo2

— Alexis Tsipras (@tsipras_eu) 15 février 2017

Le FMI juge les objectifs budgétaires fixés à Athènes trop ambitieux à moins d’un allègement de la dette, ce que refuse catégoriquement l’Allemagne. La directrice du fonds, Christine Lagarde, tentera une nouvelle fois d’en convaincre la chancelière Merkel mercredi prochain à Berlin. D’après la presse allemande, le FMI pourrait se rallier aux objectifs européens, si la Chancelière s’engage à remettre la question de la dette sur la table en 2018, après des élections fédérales à haut risque en Allemagne.

Merkel will meet with Lagarde to discuss the IMF's role in Greece's bailout https://t.co/kmnsG5Z5FZpic.twitter.com/konBDVdb6a

— Bloomberg (@business) 17 février 2017

Avec AFP, Reuters.

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