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Coronavirus : l'Eurogroupe trouve finalement un accord pour renflouer l'économie européenne

Coronavirus : l'Eurogroupe trouve finalement un accord pour renflouer l'économie européenne
Tous droits réservés Matthieu RONDEL/EU
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Par Maxime Biosse Duplan
Publié le
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Jusqu'à 240 milliards d'euros seront prêtés par le Mécanisme européen de stabilité, 200 milliards d'euros sont garantis pour les entreprises et jusqu'à 100 milliards pour le chômage partiel.

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Il aura fallu 16 heures de négociations. Finalement l'Eurogroupe est parvenu à un accord de sauvetage de l'économie européenne face au coronavirus.

Jusqu'à 240 milliards d'euros seront prêtés par le Mécanisme européen de stabilité, 200 milliards d'euros sont garantis pour les entreprises et jusqu'à 100 milliards pour le chômage partiel.

Mario Centeno, Président de l'Eurogroupe : "Le paquet que nous avons approuvé aujourd'hui approche les 4% du PIB européen, plus les stabilisateurs automatiques qui sont assez puissants pour protéger les économies européennes en cas de crise. C'est totalement sans précédent. Nous n'avons jamais, jamais réagi aussi rapidement à une crise comme celle-ci (...) La seule exigence pour les Etats est de dépenser cet argent en dépenses de santé pour guérir et prévenir."

Ainsi, la France, l'Espagne et l'Italie, grands défenseurs de la solidarité, atteignent leur objectif d'obtenir de l'aide sans autres conditions ni austérité.

Mais l'idée des "coronabonds" a été laissée sur le bord de la route.

Mario Centeno poursuit : "Pour répondre aussi à la question sur ce qu'on appelle - ce n'est qu'un slogan, un titre -"coronabonds ": depuis que je suis président de l'Eurogroupe, il y a une chose que j'essaie toujours de faire, qui est de ne pas restreindre le débat, mais aussi de ne pas préjuger de la conclusion. Je pense que nous devons être patients."

Au final, l'Allemagne a assoupli sa position et les Pays-Bas, critiqués par tous pour leur inflexibilité, ont du faire des compromis.

L'économie européenne se dirige pour les mois à venir vers une profonde récession, le FMI n'hésitant pas à comparer les conséquences de la crise à celle de la Grande Dépression de 1929.

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