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Les donateurs au chevet de la Syrie

L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura
L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura Tous droits réservés REUTERS/Maxim Shemetov
Tous droits réservés REUTERS/Maxim Shemetov
Par Grégoire Lory
Publié le
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Les donateurs internationaux se rassemblent pendant deux jours à Bruxelles pour soutenir l’aide humanitaire en Syrie.

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Après avoir repris la Ghouta orientale, l'armée syrienne et ses alliés tentent ce mardi de regagner le contrôle des dernières poches tenues par les rebelles autour de Damas. Le même jour les donateurs internationaux pour la Syrie se retrouvent à Bruxelles. 

La cheffe de la diplomatie européenne appelle une nouvelle fois au dialogue politique. "Nous pensons toujours qu'il est vital de mettre un terme aux hostilités, l'accès à l'aide humanitaire doit être en particulier garanti. L'Union européenne n'est pas et n'a jamais été un acteur militaire, nous avons un rôle humanitaire et politique", insiste Federica Mogherini.

L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie appelle à un arrêt des violences. Ses inquiétudes se portent désormais sur la ville d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, et ses deux millions et demi d’habitants. Il n’est pas possible de croire que toutes ces personnes "sont des terroristes bien sûr. Il y a des femmes, des enfants, des civils. Nous espérons que l'occasion se présentera pour ne pas faire d'Idled la nouvelle Alep ou la nouvelle Ghouta orientale", insiste Staffan de Mistura.

L’objectif pour les donateurs est aussi de trouver les moyens de faire parvenir l’aide aux 18 millions Syriens déplacés à l'intérieur des frontières ou dans les pays voisins. Pour Paula Fitzgerald de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge les besoins sont importants "et le manque est énorme".

Après la conférence de l'année dernière 33 et des 42 donateurs ont tenu leurs engagements mais les montants perçus ne représentent que la moitié des financements demandés par l'ONU.

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