Vox sème la polémique au Parlement européen

Vox sème la polémique au Parlement européen
Tous droits réservés 
Par Anne-Lise Fantino
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Une présence contestée du parti espagnol d'extrême droite.

PUBLICITÉ

Ils sont venus dénoncer la présence de Vox : des fonctionnaires du Parlement européen se sont opposés à la participation du parti d'extrême droite espagnol à une conférence. Rejoints par des élus, en premier lieu des partis autonomistes, ils déplorent les postures homophobes et misogynes de cette formation politique.

"C'est une honte pour le Parlement européen qu'il y ait un parti raciste, homophobe, et xénophobe qui incite à la haine dans ces installations aujourd'hui", estime Ana Miranda, députée européenne du bloc nationaliste galicien. "C'est une honte pour la démocratie ".

Une conférence intitulée "La Catalogne, une région espagnole", qui visait à donner une autre version de la crise catalane. Le parti Vox, opposé au mouvement indépendantiste, veut aussi mettre un terme complet à l'autonomie des régions.

"Nous sommes venus démonter les mensonges du séparatisme qui sont monnaie courante dans ces couloirs et dans ces salles", indique Javier Ortega Smith, secrétaire général de Vox, "et où est relayé ce mensonges terrifiant, qui est le plus méprisable des totalitarismes ".

Une présence de Vox d'autant plus contestée qu'il y a tout juste un mois, une autre conférence sur la question catalane a été interdite. Elle avait pour invité l'ancien leader séparatiste catalan, Carles Puigdemont. Un rendez-vous annulé pour des raisons de sécurité, justifiait alors le Parlement européen.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

A Chypre, l'arrivée massive de migrants syriens inquiète les autorités

Les eurodéputés évoquent les hauts et les bas de la mandature alors que le rideau tombe sur le Parlement européen

Espagne : un tribunal de Madrid demande la clôture de l'enquête contre l'épouse du Premier ministre