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Les dirigeants de l'Union européenne défendent l'embargo sur le pétrole russe

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Par Euronews
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Le président français, Emmanuel Macron, évoque un accord "historique"
Le président français, Emmanuel Macron, évoque un accord "historique"   -   Tous droits réservés  European Union

L'Union européenne défend son embargo sur le pétrole russe. Les critiques estiment que la sanction est moins ambitieuse que la proposition initiale. Le Premier ministre hongrois a finalement obtenu les concessions qu’il réclamait. L'interdiction ne concerne que les livraisons par voie maritime et laisse donc le robinet des oléoducs ouvert.

Le calendrier fait aussi l'objet de reproches puisque la sortie du pétrole russe est prévue pour la fin de l'année. Malgré ces observations, le président français insiste sur l'importance de ce compromis.

"Il y a deux mois, personne ne pensait envisageable les sanctions sur le pétrole russe. Et beaucoup de dirigeants étaient devant vous en disant : jamais on touchera au pétrole et au gaz, c´est sûr. C’est pourquoi ce sixième paquet est historique", souligne Emmanuel Macron.

Réunis en sommet lundi et mardi à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement ont approuvé, depuis le début de l'invasion de l'Ukraine, un sixième paquet de sanctions contre Moscou. Les dirigeants ont aussi évoqué la crise alimentaire imminente provoquée par la guerre, engagée par le Kremlin.

"Le fait qu'une crise alimentaire sévère se développe relève uniquement de la guerre injustifiée de la Russie. Sans cette guerre nous ne serions pas dans cette situation. Et nous devons toujours répéter, encore et encore, que la Russie ne bloque pas seulement les exportations de blé ukrainien, elle bombarde délibérément les entrepôts où le blé est stocké", insiste la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Le gaz russe est la dernière ressource énergétique qui échappe aux sanctions européennes. La question d'un nouveau train de mesures n'est pas sur la table mais le président français estime qu’il ne faut "rien exclure".