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Missile Orechnik tiré sur la région de Kyiv : Macron dénonce une "impasse de la guerre d'agression"

Emmanuel Macron fait un discours en marge de la réunion des ministres des Finances du G7, Paris, le 19 mai 2026.
Emmanuel Macron fait un discours en marge de la réunion des ministres des Finances du G7, Paris, le 19 mai 2026. Tous droits réservés  Tom Nicholson/Pool photo via AP
Tous droits réservés Tom Nicholson/Pool photo via AP
Par Alexander Kazakevich
Publié le Mis à jour
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La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a annoncé que les ministres des Affaires étrangères de l'UE discuteront la semaine prochaine des moyens "d'accroître la pression" sur Moscou.

Les condamnations se multiplient après que Kyiv et sa région ont été sévèrement pilonnés par les forces de Moscou, qui a confirmé avoir utilisé le missile balistique Orechnik.

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Pour le président français Emmanuel Macron, l'usage de ce missile hypersonique à capacité nucléaire traduit "une forme de fuite en avant" et "l'impasse de la guerre d'agression" menée par la Russie.

"Notre détermination à continuer de soutenir l'Ukraine, à tout mettre en œuvre pour une paix juste et durable et à renforcer la sécurité de l'Europe n'en est que renforcée", a-t-il ajouté dans un message sur X.

Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a évoqué pour sa part une "escalade irresponsable".

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dénoncé "la brutalité du Kremlin et son mépris à la fois pour la vie humaine et pour les négociations de paix".

"La terreur contre les civils n'est pas de la force. C'est du désespoir", a-t-elle ajouté.

"La Russie a atteint une impasse sur le champ de bataille, alors elle terrorise l'Ukraine avec des frappes délibérées sur les centres-villes", a écrit sur X la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.

Elle a annoncé que les ministres des Affaires étrangères de l'UE "discuteront de la manière d'accroître la pression" sur le Kremlin lors d'une réunion prévue la semaine prochaine.

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a également réagi à ces bombardements meurtriers : "Je condamne fermement la violente attaque russe qui a de nouveau frappé les infrastructures civiles en Ukraine, avec une escalade progressive dans la nature des armes utilisées", a-t-elle déclaré, selon un communiqué officiel.

Mark Carney, chef du gouvernement canadien, a appelé la Russie à "cesser immédiatement ces frappes et à mettre fin à cette guerre d'agression illégale".

Selon lui, ces attaques "prolongent les souffrances humaines et ne changent rien au fait que la Russie perdra cette guerre".

C'est la troisième fois depuis le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine que la Russie utilise le missile Orechnik. Cette fois, il a visé la ville de Bila Tserkva, à 80 kilomètres au sud de Kyiv, où les dégâts seraient restés limités, selon les médias ukrainiens.

Ailleurs, à Kyiv et dans ses environs, cette attaque combinée, menée à l'aide de centaines de drones et de missiles, a fait au moins quatre morts et plus de 80 blessés, ont rapporté les autorités ukrainiennes. Des dizaines d'immeubles résidentiels ainsi que plusieurs écoles ont également été endommagés, ont indiqué les responsables locaux.

Les locaux de la chaîne publique allemande ARD, situés dans le centre de Kyiv, ont été partiellement détruits par une onde de choc, selon le média. Au moment de l'attaque, aucun membre du personnel ne se trouvait dans le bâtiment.

Sources additionnelles • AFP

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