Les professeurs en grève au Royaume-Uni, le 2 février 2023

Vidéo. Au Royaume-Uni, les enseignants se joignent à la grève

C’est une décision qui risque d’affecter “des millions d’élèves” au Royaume-Uni. Alors que les mouvements de grève se multiplient dans les secteurs de la santé et des transports, les enseignants britanniques ont annoncé lundi qu’ils étaient prêts à arrêter le travail pour réclamer de meilleurs salaires, mettant un peu plus la pression sur le gouvernement conservateur de Rishi Sunak.

C’est une décision qui risque d’affecter “des millions d’élèves” au Royaume-Uni. Alors que les mouvements de grève se multiplient dans les secteurs de la santé et des transports, les enseignants britanniques ont annoncé lundi qu’ils étaient prêts à arrêter le travail pour réclamer de meilleurs salaires, mettant un peu plus la pression sur le gouvernement conservateur de Rishi Sunak.

Le principal syndicat d’enseignants du pays, le National Education Union (NEU), a annoncé sept jours de grève en février et mars. Selon les résultats du vote présentés lundi, les membres du syndicat qui ont participé au scrutin ont approuvé l’arrêt du travail à 90 % en Angleterre et 92 % au pays de Galles, avec un taux de participation respectif de 53 et 58 %. Un grand nombre d’écoles, où les enseignants affiliés au NEU sont nombreux, seront contraintes de fermer pour des raisons de sécurité.

Matthew Tyers, un professeur d’éducation physique interrogé par la BBC, a voté oui un peu à contrecœur, en pensant à ses élèves, qui préparent le certificat de fin d’études secondaires (GCSE). Frappé de plein fouet par l’inflation, ce jeune professeur, qui vit à Sheffield, espère néanmoins que la grève permettra aux enseignants de se faire entendre et qu’ils obtiendront une “augmentation de salaire juste et équitable” qui leur permettra de “se concentrer sur l’amélioration de la vie des élèves” plutôt que de “se soucier des factures”.

Le mouvement de grève pourrait affecter jusqu’à 23 400 établissements à travers l’Angleterre et le pays de Galles. La mobilisation des enseignants pourrait avoir un “impact négatif sur l’économie” du pays. Cette grève a été annoncée le jour même où le Parlement examinait une loi visant à instaurer un service minimum dans certains secteurs publics.

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