EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

La stratégie américaine en Syrie va-t-elle changer après les attentats de Paris ?

La stratégie américaine en Syrie va-t-elle changer après les attentats de Paris ?
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

A Washington, les attaques de Paris et la menace que représente le groupe Etat islamique ont rouvert le débat sur la stratégie américaine en Syrie

PUBLICITÉ

A Washington, les attaques de Paris et la menace que représente le groupe Etat islamique ont rouvert le débat sur la stratégie américaine en Syrie. Les frappes aériennes sont-elles suffisantes ? Les Etats-Unis devraient-ils déployer des troupes au sol ? C’est ce que réclament les républicains, mais Barack Obama reste sourd à ces appels. Euronews a rencontré des experts en politique étrangère :

“Je pense que l’administration américaine accorde énormément d’importance au processus politique qui a été annoncé à Vienne pendant le week-end, espérant qu’il portera ses fruits”, estime Heather Conley, du Centre pour les Etudes Stratégiques et Internationales.

La préférence de l’administration Obama pour une solution politique plutôt que pour l’escalade militaire est largement soutenu par les experts en politique étrangère.

“Nous devons agir militairement pour essayer de contrer la menace immédiate que représente le groupe Etat islamique pour beaucoup de pays dans la région. Mais nous devons aussi nous attaquer aux conditions qui lui ont permis d’exister et de d’avoir l’ampleur suffisante pour planifier ce genre d’attaques. Et c’est un problème beaucoup plus compliqué”, affirme Tamara Cofman Wittes, du Brookings Institution.

Par ailleurs, 23 gouverneurs, presque tous républicains, ont pris des mesures afin d’empêcher les réfugiés syriens de s’installer dans leurs états.

“Alors que les candidats républicains réclament une intervention militaire beaucoup plus musclée en Syrie, les spécialistes de la politique étrangère à Washington sont plus prudents et n’y voient certainement pas une stratégie à long terme. Et l’opinion américaine reste profondément sceptique”, ajoute notre correspondant à Washington Stefan Grobe.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Donald Trump investi par le parti républicain

Joe Biden testé positif au Covid-19 : la pression pour le retrait de sa candidature s'accentue

Joe Biden et Donald Trump appellent à l'apaisement après la tentative d'assassinat