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Le ton monte dangereusement entre Ankara et plusieurs États membres de l'UE

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Par Euronews
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En campagne électorale auprès de la diaspora turque, comme ici à Metz, plusieurs ministres turcs ont fustigé les villes européennes qui refusaient de les accueillir, à l’image de…

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En campagne électorale auprès de la diaspora turque, comme ici à Metz, plusieurs ministres turcs ont fustigé les villes européennes qui refusaient de les accueillir, à l’image de Rotterdam.

“Aux Pays-Bas, la soi-disant capitale de la démocratie, et je dis ça entre guillemets parce qu’ils sont la capitale du fascisme”, a déclaré le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Çavuşoğlu, après une manifestation de soutien à Ankara, dispersée manu militari non loin du consulat de Turquie de Rotterdam.

La police disperse des manifestants turcs – A Rotterdam, une manif turque a été dispersée et la ministre turque… https://t.co/MI3yB55KEU

— Actualités Suisse (@SuisseSUI) 12 mars 2017

Le Premier ministre néerlandais refuse de présenter les excuses exigées par Ankara après avoir décidé d’interdire la venue de ministres turcs, dont celle de la famille expulsée samedi.

“Certains politiciens turcs parlent de nazisme, de fascisme en évoquant les Pays-Bas. Ce pays, comme l’a rappelé le maire de Rotterdam [samedi], a été bombardé par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. C’est totalement inacceptable de parler ainsi. Bien sûr qu’il n’y aura pas d’excuses, c’est eux qui devraient nous les présenter pour ce qu’ils ont fait.”

En campagne à Kocaeli, dans le nord de la Turquie, le Président Recep Tayyip Erdogan hausse le ton et galvanise une foule venue l‘écouter, les hommes séparés des femmes par une barrière de sécurité.

“Les Pays-Bas n’ont rien d’un pays membres de l’Union européenne. C’est une République bananière. Le monde est témoin de la façon dont ils nous ont fait la leçon sur les droits humains, l‘État de droit et la démocratie depuis des années alors qu’ils sont loin de ces valeurs.

Recep Tayyip Erdogan fait campagne pour le “oui” au référendum du 16 avril qui vise à renforcer les pouvoirs du chef de l‘État…

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