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L'ONU cherche des places d'accueil pour 1 300 réfugiés "vulnérables" en Libye

L'ONU cherche des places d'accueil pour 1 300 réfugiés "vulnérables" en Libye
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L'ONU lance un appel urgent pour accueillir 1 300 réfugiés "extrêmement vulnérables" bloqués en Libye. Cette demande pressante - ces places d’accueil doivent être trouvées d’ici la fin mars 2018 - fait suite au reportage diffusé le 14 novembre dernier par la chaîne d’information américaine CNN qui montrait des migrants venus d'Afrique subsaharienne faisant l'objet d'enchères sur des marchés aux esclaves.

C'est un appel désespéré à la solidarité et à l'humanité

Volker Turk Responsable de la Protection au HCR

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), 15 000 migrants croupissent dans des centres de rétention officieusement contrôlés par le gouvernement d'union nationale libyen (GNA).

En outre, des milliers de migrants cherchant à se rendre en Europe sont emprisonnés dans des centres en dehors de tout contrôle, dans ce pays ravagé par des guerres intestines et infesté de groupes armés.

Depuis quelques semaines, le HCR et l’OIM travaillent activement pour organiser les évacuations. La semaine dernière, l’Union africaine (UA) a annoncé son intention de rapatrier dans leur pays d’origine 20 000 migrants sous six semaines.

De son côté, l’Union européenne a dit espérer pouvoir rapatrier sur leurs terres 15 000 migrants africains volontaires se trouvant actuellement en Libye d'ici février prochain. Elle a mis à disposition 100 millions d’euros supplémentaires à disposition des agences onusiennes pour continuer leurs actions sur le terrain et rappelé que, pour les migrants éligibles à une protection internationale, les pays membres de l'Union européenne avaient promis 40 000 places pour des relocalisations.