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Ankara regrette les déclarations d'E. Macron

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Par Euronews
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À l'occasion d'une visite à Ankara de Jens Stoltenberg, le chef de la diplomatie turc a démenti les propos du président français

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48 heures après les frappes en Syrie, le secrétaire général de l'Otan assure à la Turquie qu'elle "n'est pas seule" face aux "menaces" et aux "instabilités de la région".

Jens Stoltenberg a exprimé la solidarité de l'Alliance lors d'une conférence de presse conjointe, à Ankara, avec le ministre turc des Affaires étrangères.

Jens Stoltenberg, secrétaire général de l'OTAN : "Les frappes ont dégradé les capacités chimiques du régime syrien. C'est un message de dissuasion. Cela signifie que la communauté internationale réagit quand des armes chimiques sont utilisées. Et cela aide à renforcer l'interdiction des armes chimiques."

De son côté, le chef de la diplomatie turque a démenti l'affirmation du président français selon laquelle les frappes auraient éloigné Ankara de Moscou sur le dossier syrien.

Mevlüt Cavusoglu, ministre turc des Affaires étrangères : "Malheureusement, beaucoup de nos amis européens ont fait le choix d'une réaction populiste sans prendre sérieusement la situation dans son ensemble. Et de nombreux pays ne partagent pas le point de vue du Président français. Nous attendons (de sa part) des déclarations dignes d'un chef d’État. Si le Président ne dit pas la vérité, notre responsabilité est de la dire."

Emmanuel Macron avait déclaré dimanche que les missiles lancés sur la Syrie par Paris, Londres et Washington avaient "séparé" la Turquie de la Russie qui jusqu'ici coordonnent leurs politiques sur le dossier syrien.

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