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Des rayons X pour traquer les tricheurs sur la route du Tour

Image d'un vélo avec moteur obtenue par caméra thermique
Image d'un vélo avec moteur obtenue par caméra thermique
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La fraude technologique, l'autre dopage, mécanique celui-ci. C'est un des fléaux du cyclisme professionnel, traqué jusque sur la caravane du Tour, qui sillonne actuellement la France.

Un dispositif très pointu a été mis en place sur la Grande Boucle 2018, chaque jour le vainqueur d'étape est systématiquement dépisté. Au total, plus de 1 500 vélos ont déjà été contrôlés depuis le départ de Noirmoutier. Jean-Christophe Péraud, deuxième du Tour 2014, est aujourd'hui chargé de la lutte contre le dopage mécanique auprès de l'Union Cycliste Internationale (UCI) : "C'est le principe d'une radio à l'hôpital, où vous voyez si un os est cassé. Ici, nous pouvons dire si il y a un moteur ou pas."

Nouveauté de cette 105ème édition, un camion équipé suit le peloton toute la journée et scrute attentivement chaque vélo devant ses caméras thermiques à la recherche d'un moteur camouflé. Des caméras mises au point par Commissariat à l’énergie atomique (CEA) à la demande du gouvernement français.