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Ligue 1: coup d’arrêt pour la machine montpelliéraine à Angers

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Ligue 1: coup d’arrêt pour la machine montpelliéraine à Angers

Ligue 1: coup d’arrêt pour la machine montpelliéraine à Angers
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Sans idée contre Angers, qui avait sorti une défense à cinq pour l’occasion, Montpellier est tombé pour la deuxième fois de la saison (1-0), samedi au stade Raymond-Kopa pour le compte de la 13e journée de Ligue 1.

Bloqué à 25 points, le MHSC, qui n'avait plus perdu depuis la première journée, ne reprend pas sa place de dauphin cédée la veille à Lille (26), tenu en échec par Strasbourg vendredi, et voit revenir Lyon, vainqueur à Guingamp (4-2), à un point.

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Angers, qui restait sur cinq matches sans victoire, se donne de l’air en bas de classement et remonte à la 12e place (15 points).

En l’emportant, Montpellier avait l’occasion de faire mieux après 13 journées que la version 2011-2012 du club pailladin, celle de l’incroyable titre de champion de France (27 points).

Ce ne sera pas le cas pour cette fois. Brillants vainqueurs de Marseille la semaine dernière (3-0), les hommes de Michel Der Zakarian n’ont jamais pu espérer grand-chose samedi soir. La faute à un SCO qui l’a fait déjouer dans les grandes largeurs.

Pour contrer l’équipe en forme du moment, Stéphane Moulin avait lui aussi décidé d’aligner une défense à cinq têtes. Un schéma tactique qui a bien ennuyé l’inoxydable Vitorino Hilton (41 ans) et ses partenaires.

- Trio muet -

Et, dans un match très tactique, c’est finalement Romain Thomas qui a délivré les siens, d’une tête croisée sur un corner de Capelle (1-0, 69). Le Breton marque son deuxième but de la saison, le sixième pour un défenseur central angevin après ceux de Traoré (3) et Pavlovic (1).

Clé des récents succès montpelliérains, le trio offensif Mollet-Laborde-Delort a été pris dans la tenaille angevine.

Mollet, le dépositaire du jeu, n’a que trop rarement été trouvé. Il s’est seulement illustré sur une frappe au sol bien bloquée par Butelle (56) et un vicieux coup franc boxé par le portier angevin (72). Auparavant, Delort avait bien tenté une frappe de 30 m, mais celle-ci a fui, de peu, le cadre angevin. Quant à Laborde, il n’a pas existé.

Montpellier peut d’ailleurs s’estimer heureux de ne s’incliner que d’un but car, avec un peu plus de réussite en début de partie, le SCO aurait pu se mettre à l’abri plus tôt.

Pour cela, il aurait fallu que Pavlovic cadre son coup franc (6), que Ndoye cadre sa tête (8) ou encore que Reine-Adélaïde, dans les 6 m après un rush de 30, frappe avant de se faire reprendre par Hilton (15).

Des échecs bien vite oubliés au coup de sifflet final où le succès avait le goût du soulagement après cette bonne opération dans la lutte pour le maintien.

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