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Après Carlos Ghosn, Nissan inquiété par la justice japonaise ?

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Par Euronews
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Nissan aussi dans le collimateur de la justice nippone, la garde à vue du PDG Carlos Ghosn prolongée de 10 jours, Thierrry Bolloré chargé de prendre les rênes du groupe par Renault.

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Le groupe Nissan pourrait lui aussi faire l'objet de poursuites judiciaires, après la spectaculaire arrestation du président de son conseil d'administration Carlos Ghosn sur des soupçons de malversations.

Ni Nissan ni le bureau des procureurs de Tokyo n'ont confirmé cette information.

Selon des médias locaux, le parquet estime que si faute il y a, la responsabilité en incombe aussi à l'entreprise en tant qu'entité morale. Les enquêteurs envisageraient d'entendre l'actuel patron exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa. 

En France, le conseil d'administration de Renault a demandé à Nissan de lui transmettre tous les éléments de son enquête interne sur les malversations présumées de Carlos Ghosn et a désigné Thierry Bolloré, n° 2 de l'entreprise, pour assurer l'intérim. Carlos Ghosn conserve donc pour l'instant son poste chez Renault.

Nissan doit se prononcer demain sur son limogeage. Mitsubishi Motors entendrait également le démettre rapidement.

Lâché de toutes parts, Carlos Ghosn est toujours détenu à Tokyo, où il a été arrêté lundi en descendant de son jet privé. Les médias japonais ont annoncé ce matin que sa garde à vue venait d'être prolongée de 10 jours. 

Patron le mieux payé du Japon, il est soupçonné d'avoir caché près de la moitié de ses revenus de juin 2011 à juin 2015 et d'avoir utiliser des biens de l'entreprise à des fins personnelles.

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