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Paris et Tokyo derrière Renault-Nissan

  Paris et Tokyo derrière Renault-Nissan
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Trois jours après l'arrestation à Tokyo de Carlos Ghosn, le ministre français de l'économie Bruno Le Maire et son homologue japonais Hiroshige Seko se sont rencontrés à Paris pour réaffirmer leur soutien à l'Alliance entre Renault et Nissan.

Bruno le maire, ministre français de l'économie : "Aujourd'hui, le groupe industriel traverse des truculences qui sont liées à cette affaire. Ces turbulences ne doivent pas fragiliser l'alliance. Elles ne doivent pas fragiliser les centaines de milliers d'emplois qui sont dans cette entreprise industrielle qui, je le rappelle, est le premier constructeur automobile au monde. Donc, il était utile d'avoir cette discussion avec le ministre de l'Économie japonais. Et essentiel que nous rappelions tous les deux, avec beaucoup de clarté et avec beaucoup de force, que le gouvernement japonais, comme le gouvernement français, sont attachés à l'Alliance entre Renault et Nissan."

De son côté, le patron par intérim de Renault Thierry Bolloré a publié un message sur son compte Twitter où il garantit la pérennité de l'alliance entre les deux constructeurs.

Thierry Bolloré, président de Renault par intérim : "Dans cette situation particulière, je veux que vous sachiez que notre groupe est parfaitement organisé pour organiser la continuité de l'entreprise. Je veillerai à garantir cette stabilité et à garder le cap sur nos missions : préserver les intérêts du groupe Renault et la pérennité de l'Alliance."

Ces déclarations interviennent quelques heures après le limogeage de Carlos Ghosn de son poste de président de Nissan alors qu'il est poursuivi pour malversations.

Selon des rumeurs relayées par la presse japonaise, des dirigeants du groupe Nissan souhaitent renforcer le rôle du constructeur japonais dans l'Alliance.