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L’UE ferme sur le Brexit

L’UE ferme sur le Brexit
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C'est le visage fermé que la Première ministre britannique a rejoint ses homologues européens pour la 2e journée du sommet à Bruxelles. La veille Theresa May espérait obtenir suffisamment de garanties pour convaincre la Chambre des Communes à Londres de ratifier l'accord sur le Brexit. Mais le Premier ministre luxembourgeois se veut clair, pas question de toucher au compromis conclu le mois dernier. "Non non non et non, il n'y aura pas de renégociation c'est hors de question, basta, terminé. Nous avons négocié, tout ce que nous pouvons faire maintenant c'est apporter des clarifications si nécessaire", affirme Xavier Bettel.

Theresa May veut obtenir des gages sur le backstop. Londres souhaite s'assurer que ce filet de sécurité, censé empêcher la réintroduction d'une frontière sur l'île d'Irlande, ne sera que temporaire. Sur ce point le président du Conseil européen a apporté les précisions nécessaires. Ce dispositif sera "appliqué de façon temporaire à moins et jusqu'à qu'il soit remplacé par un accord subséquent qui empêche une frontière physique", précise Donald Tusk.

Pour sa part, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déjà prévenu, son institution présentera mercredi prochain toutes les informations nécessaires pour préparer une sortie du Royaume-Uni sans accord. Cette issue semble plus probable que jamais selon le Premier ministre belge. "Très objectivement les signaux que nous avons entendu hier ne sont pas spécialement rassurants sur la capacité de la Grande Bretagne de pouvoir honorer l'engagement qui a été conclu et donc nous allons veiller à préparer toutes les hypothèses et préparer également l'hypothèse d'un No Deal", explique Charles Michel. Toutefois les deux camps reconnaissent qu'il est dans l'intérêt de chacun d'éviter un Brexit désordonné.