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Vœux pour 2019 : les clubs de foot se lâchent

Le joueur portugais de la Juventus Turin, Cristiano Ronaldo, le 29/12/2018
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REUTERS/Massimo Pinca
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En ce 1er janvier, l’heure est à la présentation des vœux pour la nouvelle année. Et le monde du ballon rond n'échappe pas à la tradition. Et on peut dire que les clubs européens de football s’en sont donnés à cœur joie sur les réseaux sociaux.

Si de nombreux clubs, notamment anglais, ont opté pour la sobriété en se contentant de montages photographiques, d'autres ont mis en ligne des vidéos... plus ou moins réussies. Petit florilège.

En Espagne, le FC Barcelone a ainsi gratifié ses fans d'une séquence vidéo un brin kitsch.

Le grand rival du club catalan, le Real Madrid, a opté pour une proposition diamétralement opposée, presque austère.

En Allemagne, le leader de la Bundesliga, le Borussia Dortmund s'est lui fendu d'un gif animé de toute beauté...

En Italie, la Juventus de Turin a réalisé une belle rétrospective de l'année écoulée, avec en point d'orgue l'arrivée de Cristiano Ronaldo dans ses rangs.

C'est en France que le recours à la vidéo à été le plus fréquent. Et en la matière, mention spéciale pour la production de l'OGC Nice. Mario Balotelli et ses coéquipiers y apparaissent dans une ambiance digne des meilleurs boites de nuit de la Côte d'Azur.

Qui était le plus indiqué pour présenter les vœux de l'Olympique Lyonnais ? Son président Jean-Michel Aulas bien sûr !

L"'ogre parisien", le PSG a produit un clip, disons, pour le moins discutable du point de vue de la forme.

Concernant les messages plus classiques, retenons l'un des nombreux postés par le Bayern de Munich. Le club allemand remporte en effet la palme de l'humour avec un magnifique jeu de mots.

Le club italien de l'AS Roma s'est, lui, illustré en postant un message prônant la fraternité et la tolérance. Une belle initiative qui doit être saluée, dans une Serie A trop fréquemment en proie aux débordements racistes d'une frange de supporteurs de nombreuses équipes, à l'image du joueur du Napoli, Kalidou Koulibaly, cible de cris de singe lors de la rencontre contre l'Inter de Milan, le 26 décembre dernier.