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L'ancien roi des Belges Albert II refuse le test de paternité

L'ancien roi des Belges Albert II refuse le test de paternité
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L'ancien roi des Belges Albert II refuse de soumettre à un test génétique.

C'est pourtant ce que la justice belge réclame depuis l'année dernière, alors que Delphine Boël, une artiste plasticienne, affirme que le l'ex-roi n'est autre que son père biologique.

L'ancien souverain a décidé de se pourvoir en cassation contre deux arrêts rendus en juin et octobre 2018 par la cour d'appel de Bruxelles, a précisé dans un communiqué Me Alain Berenboom.

Ce pourvoi, est-il souligné, "critique l'essentiel des dispositions" des arrêts "y compris (...) la mesure d'expertise génétique qui a été ordonnée".

Ce feuilleton judiciaire a commencé en 2013 lorsque la cinquantenaire a déposé une procédure de reconnaissance de paternité. Après plusieurs rebondissements, en octobre dernier, la cour d'appel de Bruxelles avait exigé qu'Albert II se soumette à des tests ADN.

Aujourd'hui âgé de 84 ans, le père du roi actuel, Philippe, continue de nier toute filiation secrète.

Selon l'avocat d'Albert II, le pourvoi en cassation suspend cette obligation. Une analyse juridique que ne partage pas l'avocat de Mme Boël, Me Marc Uyttendaele.

"Compte tenu de l'âge des protagonistes, il faut, à titre conservatoire, procéder à un test génétique", a soutenu Me Uyttendaele à l'AFP. Il s'agit, a ajouté l'avocat, d'"éviter de devoir recourir à des situations désagréables et inconfortables que serait un test ADN post-mortem ou le fait de devoir impliquer la descendance" d'Albert II.

-avec AFP-