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Une partie des candidats à la succession de Jean-Claude Juncker débattent

Une partie des candidats à la succession de Jean-Claude Juncker débattent
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Qui pour succéder à Jean-Claude Juncker ? La question reste en suspens alors qu'une partie des prétendants au poste de président de la Commission européenne se sont affrontés lundi soir lors d'un débat.

Le grand favori, Manfred Weber (candidat du PPE, droite) était absent tout comme l'actuelle commissaire à la concurrence, Margrethe Vestagger, candidate pour l 'Alliance des libéraux démocrates d'Europe (centre). Elle était toutefois représentée par l'ancien premier ministre belge Guy Verhostadt.

Parmi les prétendants présents, l'actuel vice-président socialiste de la Commission Frans Timmermans, qui a joué la carte anti-nationaliste face à ses adversaires politiques.

Frans Timmermans : "Je propose le dialogue face à la confrontation, je propose l'égalité face à la discrimination, je propose un avenir durable face aux énergies fossiles, je propose que nous le fassions ensemble et que nous ne donnions aucune place aux nationalistes."

Le représentant des centristes Guy Verhofstadt a plaidé pour "une force centriste et pro-européenne un peu à l'écart des vieux partis - socialistes et du PPE", précisant vouloir "un nouveau monde".

À la tête des conservateurs et réformistes européens, le tchèque Jan Zahradil, est le candidat des eurosceptiques : "ce que j'aimerais voir, c'est un nouvel équilibre entre national et européen, pour que nous puissions trouver ensemble de bonnes solutions pour l'avenir. C'est ce que j'appelle une Europe flexible. C'est à mon sens le seul moyen de sortir de l'impasse actuelle."

Sans surprise, le co-candidat des Verts Bas Eickhout (n_dlr_ : Bas Eickhout et Ska Keller ont présenté une candidature conjointe pour le parti Les Verts) a martelé l'importance de la transition énergétique, en militant pour un système plus écologique.

"L’action contre le changement climatique doit aller de pair avec la justice sociale, c’est exactement la nouvelle Europe pour laquelle nous nous battons, une Europe verte et sociale, donc une Europe différente" a-t-il déclaré".

La candidate du parti de la gauche européenne Violeta Tomic a pour sa part dénoncé le système capitaliste européen, en envoyant un tacle sévère à ses adversaires : "les politiciens à Bruxelles ont sans cesse fait passer les intérêts des banques et des entreprises avant celui des peuples. Et je ne suis pas une initiée de Bruxelles, comme tous ces messieurs ici."

Autre absent, Oriol Junqueras. L'indépendantiste catalan est en détention provisoire à Madrid, pour son rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. Il a été désigné candidat par son groupe parlementaire à Bruxelles, l’Alliance libre européenne, composée de partis régionalistes.