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Commission européenne : un si cher fauteuil

Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, Bruxelles le 7 mai 2019
Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, Bruxelles le 7 mai 2019 -
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REUTERS/Francois Lenoir
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Qui succédera à Jean-Claude Juncker, à la tête de la Commission européenne ?

Depuis 2014, le parti arrivé en tête des élections européennes propose son candidat principal, ou "Spitzenkandidat", pour présider l'institution. Mais après le scrutin de dimanche, la droite européenne s'avère affaiblie : les conservateurs et les libéraux ne disposent pas d'une majorité pour appliquer cette procédure.

Angela Merkel et Emmanuel Macron se retrouvent donc ce mardi pour négocier, aux côtés de 25 autres dirigeants d'Etats membres. Mais si la chancelière allemande soutient le candidat du PPE Manfred Weber, il n'en va pas de même pour le président français, et les jeux restent ouverts.

"Nous allons tenir des pourparlers au sein du Parti populaire européen", indique le candidat de droite Manfred Weber. "Le PPE compte un certain nombre de chefs d'État et de gouvernement dans ses rangs. Et nous discuterons aujourd'hui d'une position commune. Une chose est claire : nous voulons une Europe démocratique. Notre force, le parti populaire européen revendique le leadership, car c'est le choix des électeurs. Et nous voulons initier un dialogue avec les autres partis".

Plusieurs autres partis ont désigné leurs candidats : le Néerlandais Frans Timmermans, pour les socialistes, mais la formation politique est en perte de vitesse au sein du Parlement, et il se dit ouvert à une "alliance constructive".

Ces cartes rebattues au sein du Parlement européen pourraient aussi offrir une chance à la candidate des libéraux, Margrethe Vestager.

Si ces deux candidats sont "expérimentés et crédibles" aux yeux du président français Emmanuel Macron, celui-ci se dit également favorable à une désignation de Michel Barnier, l'actuel négociateur en chef du Brexit pour l'Union européenne.