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Après la "fantastique" reine Elizabeth, Trump rencontre Theresa May

Après la "fantastique" reine Elizabeth, Trump rencontre Theresa May
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Dominic Lipinski/Pool via REUTERS
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Une journée inoubliable pour le président Donald Trump et son épouse Melania qui, de l'avis général, apprécient leur visite officielle au Royaume-Uni. Tout du moins jusqu'ici...

Car, derrière le faste des cravates et des diadèmes du banquet somptueux au palais de Buckingham, cette visite suscite de vives tensions au Royaume-Uni.

Tensions qu'a voulu apaiser la reine Elizabeth II. Le maire de Londres et d'autres personnalités politiques ayant boycotté ce banquet.

"Je suis convaincue que nos valeurs communes et nos intérêts communs continueront de nous unir. Ce soir, nous célébrons une alliance qui a contribué à assurer la sécurité et la prospérité de nos deux peuples pendant des décennies et qui, je crois, durera encore de nombreuses années."

Et Trump de porter ce toast :

"Au nom de tous les Américains, je porte un toast à l'amitié éternelle de nos peuples, à la vitalité de nos nations et au long et remarquable règne de Sa Majesté la Reine."

Pourtant quelques minutes avant son atterrissage dans la capitale britannique, Trump avait mis les pieds dans le plat. Il avait dégainé un tweet dont il a le secret pour qualifier le maire de Londres de "loser total". Sadiq Khan avait en effet expliqué que le Royaume-uni ne devrait pas dérouler le tapis rouge pour le président américain... Remarque qui a donc déplu à Trump.

Donald Trump s'est aussi permis d'exprimer son avis sur la politique intérieure britannique. Pour lui, Boris Johnson serait un bon premier ministre et le gouvernement devrait choisir un Brexit dur...

Sa rencontre avec Theresa May qui doit quitter son poste vendredi risque d'être brûlante. D'autant plus que d'autres dossiers sensibles devraient être abordés : l'Iran, avec la volonté affichée du Royaume-Uni de défendre l'accord nucléaire que Donald Trump a remis en cause; l'environnement, les Etats-Unis ayant décidé, seuls, de se retirer de l'accord de Paris. Washington fait aussi pression sur Londres pour exclure Huawei de son réseau 5G.

Après l'incontournable hommage aux morts des deux guerres, l'image du jour sera peut-être celle d'un ballon dans le ciel londonien d'une caricature de Donald Trump en bébé joufflu et colérique, symbole de la contestation de sa première visite en juillet 2018.