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Donald Trump sanctionne l'Iran et se dit prêt à discuter

REUTERS/Carlos Barria
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Rendre sa grandeur à l'Iran ... oui Donald Trump a utilisé son slogan de campagne pour décrire ce que pourrait être sa relation avec la République Islamique si elle se pliait à ses exigences.

Jeudi soir, le président américain renonçait in extremis à frapper l'Iran après l'abattage d'un drone américain. Deux jours après, il affirme que l'option militaire reste sur la table, mais que la discussion peut tout de même s'ouvrir.

"Si l'Iran veut redevenir une nation riche, une nation prospère, si nous voulons pouvoir dire "Make Iran great again", ça me va" indique le président américain. "Mais ils ne le feront jamais s'ils pensent que dans cinq ou six ans, ils pourront disposer d'une arme nucléaire" précise-t-il.

Selon Donald Trump, l'Iran peut devenir le meilleur ami des Etats-Unis. Mais en attendant le président américain a annoncé de nouvelles sanctions économiques.

"L'Iran ne peut pas avoir d'armes nucléaires ! Sous le terrible plan Obama, ils se seraient dirigés vers le nucléaire en quelques année [...] Nous imposons des sanctions supplémentaires importantes sur l'Iran lundi [...]

De son côté, le chef de la diplomatie iranienne a justifié l'abattage du drone américain. Selon lui, il ne peut y avoir aucun doute, le drone se trouvait au dessus de l'espace aérien iranien.

Carte à l'appui sur Twitter, Mohamad javad Zarif indique avec un point rouge le point d'intrusion du drone, bien loin des frontières américaines.

Un tweet plutôt sarcastique auquel s'ajoutent d'autres tweets qui indiquent des coordonnées détaillées et des points jaunes démontrant les avertissements radio adressés par l'Iran au drone.

Pour sa part, l'Europe plaide toujours pour une solution politique. Le Royaume-Uni envoie dimanche un secrétaire d'Etat aux affaires étrangères pour tenter de désamorcer la crise.