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Sommet européen : l'impasse sur le futur président de la Commission

Sommet européen : l'impasse sur le futur président de la Commission
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C'est la nomination clé, celle qui déterminera toutes les autres, et les dirigeants européens ont bien du mal à s'entendre sur un nom. Les 28 sont réunis à Bruxelles pour désigner le futur président de la Commission. Or avant même le début du sommet, la nomination du socialiste néerlandais Frans Timmermans, qui semblait être la plus plausible, a été balayée par le Parti populaire européen et un bloc de pays de l'Est.

« Je crains que cette personne ne soit pas vraiment la bonne pour unir l'Europe car dans le passé, nous avons eu le sentiment qu'il n'était pas très positif à l'égard de notre région, or nous avons besoin d'un équilibre géographique », a asséné le Premier ministre tchèque Andrej Babis.

Le Hongrois Viktor Orban a été encore plus direct, en mettant en garde sa famille politique européenne contre « une erreur historique ». D'autres noms sont donc de nouveau sur la table. Le conservateur Michel Barnier ou la libérale Margretee Vestager sont parmi les plus cités. Mais pour Emmanuel Macron, les quatre postes clés à pourvoir devront aussi répondre à l'équilibre paritaire.

« Il faut qu'il y ait, en effet, des femmes et des hommes qui viennent aussi de l'est de l'Europe dans l'équation finale, et il faut qu'il y ait autant d'hommes que de femmes, a annoncé le président français. Après, pour moi, c'est le critère de la compétence et de la cohérence par rapport au projet qui a toujours été le guide. »

En amont du sommet, les rencontres bilatérales ou en petit comité se sont éternisées. Outre la présidence de la Commission, c'est celle du Conseil européen et celle de la Banque centrale européenne qui sont en jeu, ainsi que le poste de chef de la diplomatie européenne.

La nuit promet d'être longue ici et l'on parle même de prolonger le sommet lundi matin.