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Donald Trump veut un cessez-le-feu avec les talibans

Le président américain Donald Trump écoute le président afghan Ashraf Ghani lors d'une visite surprise en Afghanistan
Le président américain Donald Trump écoute le président afghan Ashraf Ghani lors d'une visite surprise en Afghanistan -
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REUTERS/Tom Brenner
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En Afghanistan, le président américain Donald Trump a annoncé la reprise des négociations avec les talibans.

Sa visite était restée secrète pour des raisons de sécurité. Donald Trump s'est rendu jeudi soir sur une base américaine en Afghanistan, en ce jour de Thanksgiving. La première visite de son mandat dans le pays.

Après s'être entretenu avec le président afghan Ashraf Ghani, le président américain a annoncé la reprise des négociations avec les talibans.

En septembre dernier, au lendemain d'un attentat qui avait causé la mort d'un soldat américain et de 11 autres personnes, Donald Trump avait mis fin aux discussions, à la surprise générale, alors qu'un accord historique était sur le point d'aboutir après 18 ans de conflit en Afghanistan.

Le négociateur américain, Zalmay Khalilzad, n'avait dévoilé que peu de détails sur "l'accord de principe" qu'il affirmait avoir conclu avec les talibans.

Il devait permettre un retrait progressif des soldats américains en Afghanistan, en échange de garanties de sécurité, d'une "réduction de la violence" et de l'ouverture de négociations directes entre les talibans et le gouvernement de Kaboul.

"Solution politique"

Depuis, la semaine dernière, les talibans ont libéré deux otages américain et australien, professeurs à l'université américaine de Kaboul, en échange de la libération par les Afghans de trois prisonniers talibans de haut rang.

Dans un discours prononcé devant les 1500 soldats présents, Donald Trump a rappelé "que la guerre d'Afghanistan ne se déciderait pas sur le champ de bataille" et qu'il faudra, à la fin, trouver une "solution politique".

Le président américain a par ailleurs confirmé son intention de réduire la présence militaire américaine sur place, avec à terme 8 600 soldats, contre 13 000 à 14 000 aujourd'hui.

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