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La nouvelle semaine chargée de Boris Johnson en vue d'un vote sur le Brexit

Boris Johnson photographié dans le nord-est de l'Angleterre le 14 décembre 2019
Boris Johnson photographié dans le nord-est de l'Angleterre le 14 décembre 2019   -  
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Lindsey Parnaby/Pool via REUTERS/
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Après la vague bleue des législatives qui a donné un feu plus que vert au Brexit, Boris Johnson passe la cinquième pour atteindre son objectif de mener à terme le processus de sortie de l'Union européenne d'ici au 31 janvier.

Doté de la plus forte majorité que les conservateurs aient connu depuis la fin du règne de Margaret Thatcher, le premier ministre britannique doit annoncer son gouvernement remanié ce lundi et faire une déclaration aux 365 membres de la majorité, parmi lesquels figurent 109 députés nouvellement élus.

Les prochaines étapes pour Boris Johnson

Jeudi, Boris Johnson déclinera son programme législatif lors du traditionnel discours de la reine Elizabeth II. En tête de la liste des priorités : la mise en place du Brexit.

Le Premier ministre a promis d'aller vite : il entend présenter au Parlement britannique son accord négocié avec Bruxelles avant Noël, pour ainsi mettre un terme au feuilleton politique qui domine tous les débats au Royaume-Uni depuis plus de trois ans.

Si tout se passe comme prévu, à partir du 31 janvier, débutera une période de transition d'un an au cours de laquelle Londres et Bruxelles négocieront le cadre de leurs relations futures, sur le plan commercial, entre autres.

Les Ecossais en quête d'indépendance

Mais revers de la médaille pour Boris Johnson : les Ecossais exigent désormais un nouveau référendum sur leur indépendance. L'Ecosse a en effet voté en majorité contre le Brexit en 2016.

Et pas question pour les indépendantistes, sortis renforcés du scrutin, de quitter l'Union européenne. C'est donc, pour eux, l'occasion rêvée de se séparer de Londres.

Les "excuses" de Jeremy Corbyn

Si la vague a été bleue pour Boris Johnson, le carton fut rouge pour Jeremy Corbyn. Les travaillistes ont obtenu leur pire score depuis 1935.

Après être resté sobre, sur la forme, le soir de sa défaite, en annonçant qu'il ne conduirait pas le parti lors des prochaines élections, mais qu'il resterait à son poste le temps d'une période de "transition" Jeremy Corbyn s'est montré un peu plus expansif ce weekend.

Entamant un mea culpa, l'ancien syndicaliste a présenté ses excuses dimanche pour la défaite historique de son parti.

Alors que le programme des travaillistes n'a jamais été aussi à gauche, le parti n'a jamais autant perdu de voix, y compris dans ses bastions ouvriers, qui ont parfois choisi de placer les conservateurs en tête.

Une défaite qui ouvre une crise politique au sein du parti, à l'image de nombreuses autres formations de gauche en Europe ces dernières années.

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