DERNIERE MINUTE
This content is not available in your region

Incendies en Australie : les évacuations se poursuivent

euronews_icons_loading
Incendies en Australie : les évacuations se poursuivent
Tous droits réservés  x
Taille du texte Aa Aa

Les autorités continuent d'évacuer les touristes piégés par les flammes, tandis qu'une nouvelle aggravation des conditions météorologiques est annoncée pour samedi.

Par les routes et désormais par la mer. Les évacuations se poursuivent en Australie, dans le sud-est, ravagé par de gigantesques incendies. Ici à Mallacoota, l'armée escorte les habitants qui s'étaient réfugiés sur une plage, pour échapper aux flammes.

Sur 300 km de cote, des milliers de touristes ont été appelés à évacuer. Certaines zones sont désormais désertes.

Les avions militaires continuent de larguer de l'aide humanitaire dans les zones les plus difficilement atteignables par les secours.

Pendant ce temps, le bilan humain ne cesse de s'alourdir. Depuis le début des incendies en septembre, au moins 20 personnes sont mortes et des dizaines d'autres sont portées disparues.

Plus de 1 300 maisons ont été détruites par les flammes, qui ont ravagé en tout une surface équivalente à deux fois la Belgique.

Polémique

L'accalmie n'est pas prévue pour tout de suite. Samedi devrait être une nouvelle journée noire avec des températures dépassant les 40 degrés, accompagnées de violentes rafales de vents.

"Se rendre dans des lieux sûrs en ce moment est extrêmement important. Parce que dans environ 24 heures ou même moins, la situation sera beaucoup plus dangereuse encore", a déclaré Scott Morrison.

"Et quand les gens essaient de se déplacer dans ces circonstances, ils se mettent en danger et mettent potentiellement les autres en danger. Les efforts pour évacuer aujourd'hui sont donc extrêmement importants et c'est une grande priorité", a ajouté le Premier ministre australien.

Le gouvernement veut être sur tout les fronts alors que Scott Morrisson est critiqué pour ce qui est considéré par ses détracteurs comme de l'"inaction" face au réchauffement climatique.

Sa gestion de crise a également suscité la polémique. Le premier ministre avait notamment été étrillé pour avoir passé ses vacances en famille à Hawaï en décembre au moment où son pays brûlait.