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Russie : le bio-hacking, passion commune, objectifs différents

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Russie : le bio-hacking, passion commune, objectifs différents
Tous droits réservés  Dimitar DILKOFF / AFP
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Comme dans un épisode de la série Black Mirror, le bio-hacking fait de plus en plus d'adeptes à travers le monde. Cette pratique, encore méconnue, cherche à améliorer le corps grâce à une technologie expérimentale. Née dans la Silicon Valley au début de la dernière décennie, cette tendance à déjà converti environ 1 000 Russes.

Certains, comme Alexei Rautkin, l'utilisent pour les tâches du quotidien comme ouvrir les portiques de son entreprise. Pour à peine 30 euros, il a sauté le pas en novembre dernier et s'est fait insérer une puce dans la main par un spécialiste, Vladislav Zaitsev.

Ce que j'apprécie dans le bio-hacking, c'est le fait que l'on voit les effets de nos propres yeux. J'aime également l'idée d'étendre les capacités du corps humain.
Vladislav Zaitsev
Spécialiste informatique

D'autres visent beaucoup plus loin. Ils espèrent qu'à terme la technologie permettra de vivre plus longtemps. En mettant en place une surveillance intensive et permanente du corps, les chercheurs espèrent un jour venir à bout des maladies pour prolonger massivement la vie.

Une vision défendue par les partisans du transhumanisme.

Si nous commencions à mourir, non pas de maladies, mais d'accidents, nous pourrions vivre en moyenne 5 000 ans. Cela me convient, c'est beaucoup mieux que 90 ans. Je suis donc prêt à mourir d'un accident et non d'un cancer ou de maladies cardiovasculaires.
Stanislav Skakun
Entrepreneur et propriétaire d'une strat-up

Un objectif utopique en l'état actuel des connaissances scientifiques. Mais les grandes avancées sont faites de petits pas. D'ailleurs, Alexei Rautkin le concède, sa puce ne fonctionne que sur la porte principale de son entreprise. Mais lui préfère rester philosophe, s'implanter une puce comme celle-ci n'est pas irréversible.

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