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Pologne : le président sortant Andrzej Duda affrontera le libéral Rafal Traskowski au second tour

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Pologne : le président sortant Andrzej Duda affrontera le libéral Rafal Traskowski au second tour
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Le conservateur Andrzej Duda d'un côté, le libéral Rafal Trzaskowski de l'autre : c'est entre ces deux hommes que les Polonais vont devoir trancher le 12 juillet lors du deuxième tour de la présidentielle.

C'est le premier qui est est arrivé largement en tête du premier tour avec 41,% des suffrages contre 30,4% pour le maire de Varsovie, au terme d'un scrutin marqué par une forte participation, selon un sondage de sortie des urnes.

Le chef de l'Etat polonais, le conservateur Andrzej Duda, candidat à sa réélection, affrontera son rival libéral Rafal Trzaskowski le 12 juillet.

Andrzej Duda a obtenu le soutien de 41,8% de Polonais alors que le maire de Varsovie a été appuyé par 30,4% des électeurs, selon ce sondage réalisé par l'institut IPSOS et publié par les grandes chaînes polonaises de télévision, après la fermeture des bureaux de vote.

Le président sortant s'est félicité de son résultat. "Je remporte ce 1er tour grâce à vos voix de façon absolument incontestable. L'avance est énorme et je vous en suis reconnaissant", a-t-il déclaré lors de sa soirée électorale à Lowicz dans le centre de la Pologne.

"La campagne se poursuivra, nous menons une discussion très importante sur la Pologne, nous posons la question de la Pologne de l'avenir", a dit le président sortant avant de féliciter Rafal Trzaskowski.

Deux profils très différents

Pour le candidat libéral, le deuxième tour sera "un choix entre la Pologne ouverte (...) et ceux qui cherchent tout le temps des conflits". "Je serai le candidat du changement", a promis M. Trzaskowski, dont le mot d'ordre est "On en a assez".

Andrzej Duda, soutenu par Donald Trump, défend toute une série d'avantages sociaux lancés par le parti au pouvoir mais a aussi mené une campagne contre les minorités LGBT pour séduire l'extrême-droite. Le respect de la démocratie fait clairement débat.

Face à lui, Rafal Trzaskowski. Un europhile, défenseur des minorités : un profil à l'opposé, donc. A 48 ans, cet ancien eurodéputé et ex-vice ministre des affaires étrangères s'est forgé une stature présidentielle en un temps record. Mais ses détracteurs lui reprochent un bilan mitigé à la tête de la capitale polonaise.