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Des masques jetables recyclés pour lutter contre la pollution

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Des masques jetables recyclés par la société Plaxtil dans l'ouest de la France, le 25 août 2020
Des masques jetables recyclés par la société Plaxtil dans l'ouest de la France, le 25 août 2020   -   Tous droits réservés  Guillaume Souvant/AFP or licensors
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Avec la crise sanitaire, ils prolifèrent désormais partout mais constituent une réelle menace pour l'environnement. Une jeune entreprise française recycle les masques jetables en matériaux à base de plastique.

Broyés, désinfectés, transformés

Les masques sont d'abord placés en quarantaine, puis découpés, broyés, désinfectés par ultraviolet, mélangés à une matière qui va faire le liant et permettre la conception d'objets utiles en plastique écologique. "On fabrique des visières anti-Covid, des porte-visières, des attache-masques, des ouvre-portes", explique un employé de l'usine Plaxtil.

Initialement spécialisée dans la production d'objets plastique à partir de textile, cette start-up basée à Châtellerault a rapidement saisi l’opportunité offerte par les masques : "On s’est dit : ce n'est pas possible, ces masques ne peuvent pas finir dans la nature ou être brûlés, on peut les recycler, on peut faire quelque chose de cette matière, on peut revaloriser tout ça", souligne Olivier Civil, co-fondateur de l'entreprise Plaxtil.

Guillaume Souvant/AFP or licensors
Des masques jetables recyclés par la société Plaxtil dans l'ouest de la France, le 25 août 2020Guillaume Souvant/AFP or licensors
Ces masques ne peuvent pas finir dans la nature ou être brûlés. On peut les recycler, on peut faire quelque chose de cette matière, on peut revaloriser tout ça.
Olivier Civil
co-fondateur de l'entreprise Plaxtil

Une pollution préoccupante

A l'instar de ses voisins européens, la France a considérablement augmenté sa capacité de production de masques, mais nombre d'entre eux finissent dans la rue, sur les plages ou dans les cours d'eau, volontairement jetés ou tombés des poches de leurs propriétaires. Une pollution préoccupante qui incite de plus en plus à privilégier les masques textiles lavables.