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La Nouvelle-Calédonie a dit non à l'indépendance

Des partisans de l'indépendance en Nouvelle-Calédonie
Des partisans de l'indépendance en Nouvelle-Calédonie Tous droits réservés Mathurin Derel/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
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Par Julien Pavy avec AFP
Publié le Mis à jour
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Plus de 53 % des électeurs se sont prononcés contre l'indépendance de ce territoire du Pacifique, français depuis 1853. Mais les indépendantistes améliorent leur score et espèrent un troisième référendum dans deux ans.

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Non à l’indépendance. Le verdict est tombé en Nouvelle-Calédonie où plus de 53 % des électeurs se sont prononcés contre l'accession à la pleine souveraineté de ce territoire du Pacifique, français depuis 1853.

Les indépendantistes font mieux qu'en 2018

Mais les indépendantistes améliorent leur score de trois points par rapport au précédent référendum il y a deux ans. Ils semblent avoir profité de la forte participation de l'ordre de 85 %.

Dans une déclaration solennelle, le président français Emmanuel Macron s'est félicité de ces résultats :

"Les électeurs se sont exprimés, ils ont majoritairement confirmé leur souhait de maintenir la Nouvelle-Calédonie dans la France. En tant que chef de l'État, j'accueille cette marque de confiance dans la République avec un profond sentiment de reconnaissance. J'accueille également ces résultats avec humilité."

En tant que chef de l'État, j'accueille cette marque de confiance dans la République avec un profond sentiment de reconnaissance.
Emmanuel Macron
Président français

Un troisième référendum dans deux ans ?

Les partisans de l'indépendance peuvent encore nourrir des espoirs, car un troisième référendum est possible dans deux ans, conformément à l'accord de Nouméa signé en 1998 après des années de violences entre Kanaks et Caldoches, les deux communautés rivales.

Le territoire bénéficie aujourd'hui d'une large autonomie, mais des compétences clés comme la défense, la sécurité, la justice et la monnaie demeurent entre les mains de Paris.

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