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Ce qu'il faut savoir sur le plan Vigipirate

Soldat français mobilisé dans le cadre du plan Vigipirate, le 25 juillet 2016.
Soldat français mobilisé dans le cadre du plan Vigipirate, le 25 juillet 2016. Tous droits réservés Ian Langsdon/AP
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Par Olivier Peguy avec AFP, AP
Publié le Mis à jour
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L'exécutif français vient de décider de porter au niveau maximum, le plan Vigipirate, suite au drame de Nice.

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L'exécutif français vient de décider de porter au niveau maximum, le plan Vigipirate, suite au drame de Nice. Qu'est-ce que cela signifie ? Éléments de réponse.

Le plan Vigipirate est un dispositif de lutte contre le terrorisme. Il a été déclenché pour la première fois en 1991 après la première guerre du Golfe.

Par la suite, il a été plusieurs fois modifié notamment après les attentats de janvier 2015 à Paris.

L'appui des militaires de Sentinelle

Des militaires sont associés à la sécurisation du territoire. Ils participent à l'opération Sentinelle, qui vient donc en complément de Vigipirate.

Les niveaux d'alerte

Pendant plusieurs années, ce plan Vigipirate comportait un code couleur, de blanc à rouge écarlate, correspondant aux différents niveaux d'alerte.

Fin 2016, le gouvernement a opté pour trois niveaux d'alerte.

  • Le plus bas : niveau "vigilance"
  • Le niveau "sécurité renforcée", en cas de forte menace terroriste
  • **Enfin, le plus élevé : le niveau "urgence attentat" **

Ce dernier niveau est adopté à la suite immédiate d'un attentat. Cela avait déjà été appliqué en décembre 2018 après l'attaque sur le marché de Noël de Strasbourg. Le Premier ministre vient donc de le décréter après l'attentat de Nice. Cela concerne l'ensemble du territoire national, a indiqué le Premier ministre Jean Castex.

Ce qui change avec l'"Urgence attentat"

Concrètement, le niveau "urgence attentat" se traduit par des effectifs supplémentaires de surveillance. Le président Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé le passage de 3 000 à 7 000 militaires pour l'opération Sentinelle.

Cela permet des contrôles plus fréquents notamment aux frontières ou près des sites sensibles. Le président français a insisté ce jeudi sur les lieux de culte et les écoles. L'idée étant d'empêcher la survenue d'un nouvel attentat.

Dernière précision : ce niveau d'alerte est censé s'appliquer pour une durée limitée, qui n'a pas encore été précisée par l'exécutif français.

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