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"Fast-food" et sommeil léger : le futur quotidien des skippers du Vendée Globe

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Le skipper Maxime Sorel lors de ses préparatifs pour le Vendée Globe, le 31/08/2020.
Le skipper Maxime Sorel lors de ses préparatifs pour le Vendée Globe, le 31/08/2020.   -   Tous droits réservés  LOIC VENANCE/AFP or licensors
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Les skippers qui vont s'élancer ce dimanche pour le Vendée Globe, se sont préparés à des conditions de vie assez spartiates, à bord de leurs embarcations.

Des repas frugaux

Pour les marins du Vendée Globe, les repas à venir sont assez basiques ! Il faut dire qu'entre les manœuvres, les calculs d'itinéraire et les liaisons radio, les skippers n'ont vraiment pas le temps de se mitonner de bons petits plats. Et puis, il faut penser à ne pas alourdir le bateau...

On ne peut pas être trop lourd, car sinon, on va forcément moins vite. Donc on mange exclusivement de la nourriture lyophilisée. C'est de la nourriture qu'on réhydrate en mettant de l'eau chaude dans les sachets. Et on prend un tout petit peu de nourriture sous vide qui est un peu meilleure.
Maxime Sorel
Skipper du monocoque Imoca "V&B Mayenne"

Une "chambre à coucher" sommaire

Les marins savent qu'en course, les périodes de sommeil, pourtant précieuses, ne dépassent généralement pas deux heures d'affilée. Dans ce genre de voilier, la "chambre à coucher", si on peut dire, est plutôt rudimentaire.

Je dormirai sur un pouf à billes. C'est un pouf comme on peut avoir dans un jardin avec des billes de polystyrène. C'est une sorte de matelas qui fait 1,60 m de long, 60 cm de large et 20 cm d'épaisseur. Je dormirai donc par terre sur ce pouf à billes. L'intérêt , c'est que cela amortit les chocs et atténue les vibrations.
Maxime Sorel
Skipper du monocoque Imoca "V&B Mayenne"

Ils sont 33 à prendre le départ ce dimanche de cette 9ème édition du Vendée Globe, une course considérée comme "L'Everest des mers".

Le vainqueur de la dernière édition, Armelle Le Cléac'h, avait bouclé son tour du monde en 74 jours. C'est le record à battre.