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Italie : Mario Draghi chargé de former un nouveau gouvernement

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Mario Draghi, lors d'une conférence de presse à la présidence de la République, le 3 février 2021 à Rome
Mario Draghi, lors d'une conférence de presse à la présidence de la République, le 3 février 2021 à Rome   -   Tous droits réservés  Alessandra Tarantino/AP
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C'est donc l'ex-président de la Banque centrale européenne qui a été choisi pour former le nouveau gouvernement en Italie.

D'immenses défis à relever

Mario Draghi a été reçu au Palais du Quirinal par le président Sergio Mattarella qui voit en lui l'homme idéal pour relever les défis immenses qui se dressent devant le pays.

"C'est une période difficile. Le Président a rappelé la crise sanitaire dramatique et ses conséquences graves sur la vie des gens, l'économie, la société. La prise de conscience de l'urgence exige des réponses à la situation et c'est avec cet espoir et cet engagement que je réponds positivement à l'appel du Président de la République."

La crise sanitaire dramatique et ses conséquences graves sur la vie des gens, sur l'économie et la société.
Mario Draghi

Draghi confiant de trouver l'unité

Mario Draghi prend les rênes du pouvoir après la démission de Giuseppe Conte. Le Premier ministre sortant s'appuyait sur une coalition composée du Parti démocrate, du Mouvement 5 étoiles et du petit parti "Italia Viva" de Matteo Renzi qui a claqué la porte privant ainsi le gouvernement de majorité. Des tractations politiques vont débuter, mais Mario Draghi se dit confiant :

"Je suis convaincu que l'unité naîtra des discussions avec les partis et les groupes parlementaires et du dialogue avec les forces sociales."

Notre correspondante à Rome **Giorgia Orlandi ajoute :** "La phase sans doute la plus difficile commence maintenant pour Mario Draghi. L'ex-président de la BCE devra chercher le soutien des forces politiques qui semblent divisées. Le Mouvement 5 étoiles en particulier ne semble pas très favorable à l'option d'un gouvernement technique. Le seul soutien clair et certain vient du Parti démocrate, tandis que le centre-droit semble lui aussi divisé".