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Covid-19 : en Espagne, la Galice veut sanctionner le refus de se faire vacciner

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Un homme reçoit le vaccin Pfizer dans un stade de Zagreb en Croatie le 23 février 2021
Un homme reçoit le vaccin Pfizer dans un stade de Zagreb en Croatie le 23 février 2021   -   Tous droits réservés  Darko Bandic, AP Photo
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La Croatie veut accélérer sa campagne de vaccination, le Portugal continue de recevoir du soutien venu d'Allemagne pour venir en aide aux hôpitaux débordés, et en Espagne, la Galice veut sanctionner le refus de se faire vacciner. Tour d'horizon de l'actualité de ce mardi liée au Covid-19 en Europe.

Si l'acheminement des doses de vaccins a pris du retard, eux sont arrivés à l'heure. De longues files d'attente de Croates prêts à recevoir leur première dose du vaccin anti-Covid-19 se sont formées à Zagreb ce mardi. La vaccination a commencé fin décembre en Croatie, mais Zagreb lançait une campagne massive destinée à booster la vaccination. Si tout se passe comme prévu par les autorités sanitaire, 17 000 habitants de la capitale pourraient être vaccinés contre le Covid-19 cette semaine. Face au retard de livraison des vaccins dans l'Union européenne, la Croatie envisage aussi de commander des doses du vaccin russe Spoutnik V.

Pendant ce temps, au Portugal, le ministère de la Santé prévoit d'avoir vacciné 70% de sa population d'ici à l'été. Mais pour l'heure, le pays est toujours dans l’œil du cyclone pandémique. Une deuxième équipe de médecins de l'armée allemande a atterri à Lisbonne ce mardi pour venir en aide aux hôpitaux qui sont débordés et qui sont en manque d'effectifs. Huit médecins et dix-huit infirmiers prennent ainsi la relève de la précédente équipe arrivée au Portugal début février.

Enfin, on termine ce tour d'horizon d'Europe avec une première en Espagne depuis le début de la pandémie, comme l'explique El País. La Galice est devenue la première communauté autonome à se doter d'un cadre législatif qui permet d'infliger des amendes en cas de refus de se faire vacciner. Des amendes qui vont de 1 000 à 3 000 euros, mais qui pourraient aller jusqu'à 60 000 euros dans les cas les plus graves, rapporte La Vanguardia. Le Parlement régional dominé par la droite a voté une réforme en ce sens ce mardi, même si la mesure a été désapprouvée par l'opposition. Reste à savoir si cette réforme ne sera d'ailleurs pas retoquée par le Tribunal constitutionnel.