L'OMS au secours d'AstraZeneca : "pas de raison de ne pas utiliser" le vaccin

L'OMS au secours d'AstraZeneca : "pas de raison de ne pas utiliser" le vaccin
Tous droits réservés AP / Carlos Osorio
Par Euronews avec AFP
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L'Organisation mondiale de la Santé assure qu'il n'y a "pas de raison de ne pas utiliser" le vaccin d'AstraZeneca alors que plusieurs pays ont suspendu son utilisation.

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Alors l'Union européenne et la France viennent de donner leur feu vert au vaccin anti-covid américain Johnson & Johnson, la Bulgarie de son côté suspend l'utilisation du sérum d'AstraZeneca.

Le Danemark, l'Islande et la Norvège avaient déjà suspendu l'utilisation du vaccin du laboratoire anglo-suédois.

L'OMS assure de son côté que le vaccin ne présente aucun risque.

Margaret Harris, porte-parole de l'OMS : "Le vaccin d'AstraZeneca est excellent, tout autant que les autres. Je l'ai dit, nous avons examiné les données des décès et à ce jour, aucun lien a été démontré entre une vaccination et un décès. Il est donc très important de comprendre que, oui, nous devons continuer à utiliser le vaccin AstraZeneca".

Le décès d'une infirmière autrichienne quelques jours après avoir été vaccinée a provoqué une réaction en cascade.

L'Autriche, les pays baltes et le Luxembourg ont les premiers cessé d'utiliser le lot de vaccins lié à l'infirmière autrichienne.

L'Italie, qui reconfine à partir de lundi, a suspendu l'utilisation d'un autre lot de vaccins d'AstraZeneca.

Malgré ses démentis, le groupe anglo-suédois accumule les déconvenues au moment où la course aux vaccins électrise les relations diplomatiques au sein de l'Union européenne.

Vienne accuse ainsi certains Etats membre d'avoir négocié des contrats en coulisses.

Sebastian Kurz, chancelier autrichien : "Les livraisons ne sont pas réalisées en fonction de la démographie. Et on doit s'attendre à une nouvelle aggravation de la situation dans les mois à venir, et les différences entre les États membres risquent de s'ccroitre. Et avec tout ça, on a l'impression que d'ici la fin du mois de juin, Malte, par exemple, risque de recevoir trois fois plus de doses de vaccins par habitant que la Bulgarie."

La suspicion autour du vaccin d'AstraZeneca touche également la Thaïlande où le Premier ministre a renoncé au dernier moment à se faire vacciner en direct et préféré retarder la campagne de vaccination.

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