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"Tourner une page d'histoire maculée de sang" : arrestation d'ex-brigadistes italiens

Capture d'écran d'une vidéo de l'agence AP.
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Par Olivier Peguy avec AFP, AP
Publié le Mis à jour
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Ils ont été condamnés pour terrorisme en Italie dans années 1970-1980. Rome salue leur arrestation.

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Les commentaires après l'annonce de l'arrestation de plusieurs anciens "brigadistes" italiens en France.

Sept personnes interpellées ce mercredi matin à Paris, pour des actes de terrorisme commis il y a 40 ans en Italie. Trois autres sont activement recherchées par la police.

Le lancement de cette procédure judiciaire par Paris a été salué par les autorités italiennes qui, depuis des décennies, réclament ces arrestations.

Dans un message, le chef du gouvernement Mario Draghi a exprimé sa satisfaction devant une décision visant "les responsables de crimes terroristes très graves, qui ont laissé une plaie ouverte".

De son côté, le ministre français de la Justice Eric Dupond-Moretti a réagi à cesarrestations.

Je suis fier de participer à cette décision qui, je l'espère, permettra à l'Italie, après 40 ans, de tourner une page de son histoire qui est maculée de sang et de larmes.
Éric Dupond-Moretti
ministre français de la Justice

Les "années de plomb"

C'était dans les années 70 et 80, ce qu'on a appelé "les années de plomb".

Les Brigades rouges, organisation clandestine d'extrême gauche, avait commis de nombreux attentats, jusqu'à l'enlèvement et l'assassinat du chef du gouvernement Aldo Moro en 1978.

Plusieurs membres des Brigades rouges ont ensuite trouvé refuge en France, le président de l'époque François Mitterrand accordant l'asile politique aux anciens "brigadistes", au grand dam des autorités italiennes.

L'une des figures de ce groupe révolutionnaire, Cesare Battisti, a longtemps résidé en France, puis au Brésil, avant d'être arrêté en Bolivie et extradé vers l'Italie en 2019.

Les personnes interpellées ce mercredi à Paris, devraient, elles aussi, à leur tour, être extradées vers l'Italie.

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