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Les derniers glaciers d'Afrique disparaîtront d'ici 2040, alerte l'ONU

Le Mont Kilimanjaro, en décembre 2012.
Le Mont Kilimanjaro, en décembre 2012. Tous droits réservés Ben Curtis/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved.
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Par Euronews
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Bien que n’émettant que 4% des émissions mondiale de C02, l'Afrique est très impactée par le réchauffement climatique. L'an dernier, le continent s'est réchauffé plus rapidement que la moyenne mondiale, entraînant une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes.

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L'Afrique pourrait bientôt perdre ses glaciers emblématiques. Le massif du mont Kenya dans le pays du même nom, les monts Rwenzori en Ouganda et le mont Kilimandjaro en Tanzanie risquent de perdre entièrement leur glace d'ici 2040, prévient l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un rapport, à 10 jours de la COP 26 à Glasgow.

Bien que n’émettant que 4% des émissions mondiale de C02, l'Afrique est très impactée par le réchauffement climatique. L'an dernier, le continent s'est réchauffé plus rapidement que la moyenne mondiale. En conséquence, les phénomènes climatiques extrêmes augmentent, comme les inondations, les glissements de terrain, les sécheresses et les vagues de chaleur. Des phénomènes qui ont déjà des conséquences visibles. "En Afrique subsaharienne, le changement climatique pourrait entraîner jusqu'à 3% de baisse supplémentaire du produit intérieur brut d'ici à 2050", a ainsi précisé Josefa Leonel Correia Sacko, commissaire à l'économie rurale et à l'agriculture de la Commission de l'Union africaine (UA).

D'ici 2030, 100 millions d'Africains en situation d'extrême pauvreté, c'est à dire vivant avec moins d'1,90 dollars par jours, devraient être lourdement impactés par les conséquences du réchauffement climatique prévient également le rapport, fruit d'une collaboration entre l'OMM, la Commission de l'UA, la Commission économique pour l'Afrique et diverses organisations scientifiques internationales et régionales et des Nations unies.

Pour se préparer à l’intensification des phénomènes climatiques dangereux à fort impact, l’OMM appelle l’Afrique à investir dans les infrastructures hydrométéorologiques et les systèmes d’alerte précoce.

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