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Climat : une île russe mise sur les algues contre le réchauffement climatique

Les algues absorbent le CO2 et rejettent de l'oxygène.
Les algues absorbent le CO2 et rejettent de l'oxygène. Tous droits réservés AP Photo
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Par Camille Pauvarel avec AP
Publié le Mis à jour
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Malgré son absence remarquée à la conférence pour le climat à Glasgow, Vladimir Poutine a annoncé viser la neutralité carbone d'ici 2060. Grâce à un grand nombre d'algues sur ses côtes, l'île russe compte, elle, atteindre cet objectif dès 2025.

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Grand absent de la COP26, le président russe a récemment indiqué viser la neutralité carbone d'ici 2060. Grâce à un grand nombre d'algues sur ses côtes, L'île de Sakhaline, à l'Est de la Russie, compte elle, atteindre cet objectif dès 2025.

Malgré ses engagements climatiques de neutralité carbone pour 2060, la Russie compte davantage sur ses forêts et ses algues que sur une transformation de son énergie pour limiter son impact sur l'environnement. 

L'île de Sakhaline, à l'est de la Russie, connue pour détenir l'un des plus grandes réserves de gaz et de pétrole offshore au monde, souhaite, elle, y parvenir plus tôt. Ses autorités visent la neutralité carbone en 2025. 

Pour ce faire, elle compte notamment sur les algues qui pullulent sur ces plages et permettraient de capturer le dioxyde de carbone et de le transformer en oxygène.

Les scientifiques pensent même que cet organisme aquatique vieux de 3,5 milliards d'années pourrait contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

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